'Le FBI examine une cyber-effraction visant le DNC et tente d'en connaître la nature et l'importance', a annoncé le FBI ce lundi par voie de communiqué. 'Nous prenons très au sérieux ce genre de piratage.'

La publication des courriels a provoqué la démission de la présidente du parti, Debbie Wasserman Schultz. La direction du parti aurait en effet avantagé Hillary Clinton durant les primaires aux dépens de son concurrent Bernie Sanders, comme il apparaît à la lecture des e-mails.

Entre-temps, le FBI a informé la commission ad hoc au sein du Congrès à propos du déroulement de l'enquête. Celle-ci a notamment pour but de faire toute la lumière sur la provenance de l'acte de piratage. Certains pointent déjà un doigt accusateur vers la Russie. 'Ce ne serait pas la première fois qu'un piratage numérique soit à mettre au compte du Kremlin qui tente ainsi d'exercer une influence sur le processus politique dans d'autres pays', a déclaré Adam Schiff, membre du Congrès, dans un communiqué.

Lavrov dément toute implication de la Russie dans le piratage

Le ministre russe des Affaires Etrangères Sergei Lavrov a rejeté ces accusations. Voilà ce qu'il vient de déclarer en prélude à une rencontre avec son homologue américains, John Kerry, au Laos. C'est en des termes forts que Lavrov a démenti toute intervention russe dans le piratage en question.

(ANP/WK)

'Le FBI examine une cyber-effraction visant le DNC et tente d'en connaître la nature et l'importance', a annoncé le FBI ce lundi par voie de communiqué. 'Nous prenons très au sérieux ce genre de piratage.'La publication des courriels a provoqué la démission de la présidente du parti, Debbie Wasserman Schultz. La direction du parti aurait en effet avantagé Hillary Clinton durant les primaires aux dépens de son concurrent Bernie Sanders, comme il apparaît à la lecture des e-mails.Entre-temps, le FBI a informé la commission ad hoc au sein du Congrès à propos du déroulement de l'enquête. Celle-ci a notamment pour but de faire toute la lumière sur la provenance de l'acte de piratage. Certains pointent déjà un doigt accusateur vers la Russie. 'Ce ne serait pas la première fois qu'un piratage numérique soit à mettre au compte du Kremlin qui tente ainsi d'exercer une influence sur le processus politique dans d'autres pays', a déclaré Adam Schiff, membre du Congrès, dans un communiqué.Lavrov dément toute implication de la Russie dans le piratageLe ministre russe des Affaires Etrangères Sergei Lavrov a rejeté ces accusations. Voilà ce qu'il vient de déclarer en prélude à une rencontre avec son homologue américains, John Kerry, au Laos. C'est en des termes forts que Lavrov a démenti toute intervention russe dans le piratage en question.(ANP/WK)