Une partie des dommages financiers subis à la suite de la cyberattaque de grande ampleur menée sur le gestionnaire IT Kaseya aurait pu être évitée. Le quotidien Washington Post écrit en effet que le FBI avait intercepté la clé du rançongiciel au mois de juin déjà. Le service fédéral aurait pénétré les serveurs russes de la bande de pirates REvil après une cyberattaque sur le réseau de JBS, la plus grande entreprise de traitement de la viande au monde

Lors de l'attaque sur Kaseya, le FBI aurait caché durant trois semaines encore la clé du rançongiciel dans l'espoir de piéger les pirates. Il voulait en effet éviter que les pirates ne soient mis au courant de l'évolution de l'enquête, écrit encore le journal. Lors de cette attaque, quelque 1.500 entreprises ont été touchées, dont une partie a versé la rançon exigée pour redémarrer les réseaux informatiques infectés. Kaseya a diffusé fin juillet un 'décrypteur' universel à ses clients. Les pirates semblent avoir disparu de l'internet depuis un certain temps déjà.

Une partie des dommages financiers subis à la suite de la cyberattaque de grande ampleur menée sur le gestionnaire IT Kaseya aurait pu être évitée. Le quotidien Washington Post écrit en effet que le FBI avait intercepté la clé du rançongiciel au mois de juin déjà. Le service fédéral aurait pénétré les serveurs russes de la bande de pirates REvil après une cyberattaque sur le réseau de JBS, la plus grande entreprise de traitement de la viande au monde Lors de l'attaque sur Kaseya, le FBI aurait caché durant trois semaines encore la clé du rançongiciel dans l'espoir de piéger les pirates. Il voulait en effet éviter que les pirates ne soient mis au courant de l'évolution de l'enquête, écrit encore le journal. Lors de cette attaque, quelque 1.500 entreprises ont été touchées, dont une partie a versé la rançon exigée pour redémarrer les réseaux informatiques infectés. Kaseya a diffusé fin juillet un 'décrypteur' universel à ses clients. Les pirates semblent avoir disparu de l'internet depuis un certain temps déjà.