La semaine passée, Allen Wu a été licencié chez Arm China. Mais provisoirement, l'homme refuse de quitter son poste et ce, avec le soutien d'une partie du personnel. La société-mère Arm tente de se débarrasser de lui depuis 2020 déjà, mais cela s'avère plus malaisé qu'imaginé au départ.

Il y a deux ans déjà, Wu fut accusé de conflit d'intérêts, mais à l'époque aussi, il refusa de quitter la branche chinoise de la firme de puces britannique. Cette division est une co-entreprise entre Arm elle-même et l'investisseur chinois Hopu Investment.

Une nouvelle tentative a lieu à présent, mais via le compte Weibo officiel de l'entreprise notamment, il apparaît, selon l'agence Reuters, que Wu marque son désaccord et que lui et ses associés diffusent de fausses informations via les médias sociaux.

'Sceau'

Les détails exacts du problème sont flous, mais il semblerait que Wu ait pu pendant tout ce temps s'opposer à son départ sur base d'une ancienne règle commerciale chinoise, par laquelle il détiendrait une sorte de 'sceau' officiel de l'entreprise lui permettant de négliger les ordres intimés par le conseil d'administration. Selon PCgamer, cela a notamment engendré une situation, par laquelle Wu a mis en place sa propre équipe de sécurité.

A présent, les autorités locales de Shenzhen auraient bien reconnu l'un des deux nouveaux co-CEO, Liu Renchen, comme représentant légal. Il se pourrait que cela amenuise le pouvoir de l'ancien CEO, mais ce dernier ne semble en tout cas pas encore prêt à faire ses valises.

Projet boursier

Ces deux dernières années, Arm a surtout défrayé la chronique en étant rachetée par Nvidia. Le concepteur de puces appartient actuellement à la japonaise Softbank, mais souhaitait être revendu à Nvidia. Cet accord fut ensuite annulé en raison de problèmes de concurrence entre autres, et Softbank envisage une introduction en Bourse en mars 2023. Mais pour que cette opération se passe bien, il est important qu'il n'y ait pas de divisions locales qui soient détournées par des (ex-)CEO.

La semaine passée, Allen Wu a été licencié chez Arm China. Mais provisoirement, l'homme refuse de quitter son poste et ce, avec le soutien d'une partie du personnel. La société-mère Arm tente de se débarrasser de lui depuis 2020 déjà, mais cela s'avère plus malaisé qu'imaginé au départ.Il y a deux ans déjà, Wu fut accusé de conflit d'intérêts, mais à l'époque aussi, il refusa de quitter la branche chinoise de la firme de puces britannique. Cette division est une co-entreprise entre Arm elle-même et l'investisseur chinois Hopu Investment.Une nouvelle tentative a lieu à présent, mais via le compte Weibo officiel de l'entreprise notamment, il apparaît, selon l'agence Reuters, que Wu marque son désaccord et que lui et ses associés diffusent de fausses informations via les médias sociaux.Les détails exacts du problème sont flous, mais il semblerait que Wu ait pu pendant tout ce temps s'opposer à son départ sur base d'une ancienne règle commerciale chinoise, par laquelle il détiendrait une sorte de 'sceau' officiel de l'entreprise lui permettant de négliger les ordres intimés par le conseil d'administration. Selon PCgamer, cela a notamment engendré une situation, par laquelle Wu a mis en place sa propre équipe de sécurité.A présent, les autorités locales de Shenzhen auraient bien reconnu l'un des deux nouveaux co-CEO, Liu Renchen, comme représentant légal. Il se pourrait que cela amenuise le pouvoir de l'ancien CEO, mais ce dernier ne semble en tout cas pas encore prêt à faire ses valises.Ces deux dernières années, Arm a surtout défrayé la chronique en étant rachetée par Nvidia. Le concepteur de puces appartient actuellement à la japonaise Softbank, mais souhaitait être revendu à Nvidia. Cet accord fut ensuite annulé en raison de problèmes de concurrence entre autres, et Softbank envisage une introduction en Bourse en mars 2023. Mais pour que cette opération se passe bien, il est important qu'il n'y ait pas de divisions locales qui soient détournées par des (ex-)CEO.