Dans la loi télécom américaine, il est stipulé que les firmes de médias sociaux peuvent supprimer à leur gré des messages sur leurs plates-formes respectives, même s'ils ne sont pas illégaux. En même temps, elles ne sont pas jugées responsables des messages ou vidéos insérées par les utilisateurs.

'Interprétation trop large'

Pai a annoncé vouloir éclaircir cette loi, connue sous l'appellation Section 230. Actuellement, elle permet, selon lui, une interprétation trop large. Même si le président du FCC n'a pas encore précisé ce qu'il souhaite changer précisément au texte de loi, il semble tout de même avoir répondu à l'appel lancé par Trump en vue d'affaiblir l'immunité des firmes de médias sociaux.

Le ministère américain du commerce avait en mai déjà introduit cette requête sur injonction de Trump. Le président accuse depuis pas mal de temps les firmes de médias sociaux de partialité à son égard. Reste à savoir ce que le FCC pourra changer. Nombre d'entreprise internet et d'experts juridiques affirment en tout cas que le contrôleur n'a pas la compétence de se prononcer sur ces règles pour les médias sociaux.

Dans la loi télécom américaine, il est stipulé que les firmes de médias sociaux peuvent supprimer à leur gré des messages sur leurs plates-formes respectives, même s'ils ne sont pas illégaux. En même temps, elles ne sont pas jugées responsables des messages ou vidéos insérées par les utilisateurs.Pai a annoncé vouloir éclaircir cette loi, connue sous l'appellation Section 230. Actuellement, elle permet, selon lui, une interprétation trop large. Même si le président du FCC n'a pas encore précisé ce qu'il souhaite changer précisément au texte de loi, il semble tout de même avoir répondu à l'appel lancé par Trump en vue d'affaiblir l'immunité des firmes de médias sociaux.Le ministère américain du commerce avait en mai déjà introduit cette requête sur injonction de Trump. Le président accuse depuis pas mal de temps les firmes de médias sociaux de partialité à son égard. Reste à savoir ce que le FCC pourra changer. Nombre d'entreprise internet et d'experts juridiques affirment en tout cas que le contrôleur n'a pas la compétence de se prononcer sur ces règles pour les médias sociaux.