Les Français sont ainsi les premiers à prendre des mesures claires à l'encontre d'une entreprise suite à l'annulation par la Cour européenne du traité Safe Harbor, fin de l'année dernière. Il en résultait que les entreprises ne pouvaient plus stocker les données personnelles de citoyens européens aux Etats-Unis. Une période de transition de 3 mois avait été fixée, qui se terminait le 31 janvier 2016. Des accords ont certes été passés entre les autorités américaines et les contrôleurs européens du respect de la vie privée, mais en France, on affirme que Facebook agit encore et toujours conformément aux règles Safe Harbor. L'entreprise encourt une forte amende, si elle ne change pas son fusil d'épaule.

En outre, le contrôleur français du respect de la vie privée a accordé à Facebook un délai de trois mois pour arrêter de suivre les activités web des non-utilisateurs Facebook, qui n'ont pas donné leur autorisation pour ce faire. L'entreprise utilise dans ce but un cookie (mouchard) placé sur le navigateur du non-utilisateur Facebook. Celui-ci reçoit alors toutes sortes de publicités sur base d'un profil que Facebook crée de lui sur base de ses activités web, ce qui enfreint la loi française. La Belgique l'interdit aussi à Facebook depuis quelque temps déjà.

Source: Automatiseringgids