L'EDPB, qui regroupe les 27 autorités nationales de protection, en a été informé par l'autorité allemande. L'Allemagne a en effet infligé à la société-mère de WhatsApp, Facebook, une interdiction temporaire d'exploiter les données des utilisateurs.

Selon le régulateur européen, il n'est pas nécessaire d'opter directement pour une interdiction. Mais 'compte tenu qu'il y a de fortes chances' que Facebook commette des infractions lors du traitement des données, l'EDPB invite le contrôleur irlandais des données à lancer 'en priorité' une enquête.

Partage de métadonnées

Le 15 mai, WhatsApp avait introduit de nouvelles règles de confidentialité pour les utilisateurs en dehors de l'Union européenne. Ces règles sont cependant controversées dans la mesure où ceux qui acceptent les nouvelles conditions, autorisent le partage de métadonnées WhatsApp avec la société-mère Facebook. Il ne s'agit pas ici du contenu des messages, mais bien d'informations telles que les personnes avec qui vous parlez ou quel genre d'appareil vous utilisez. Cela peut s'avérer intéressant pour les publicitaires. Quant à ceux qui n'acceptent pas les nouvelles conditions, ils ne pourront plus utiliser WhatsApp après un certain temps.

L'organisation européenne de défense des consommateurs BEUC avait annoncé lundi avoir introduit une plainte auprès de la Commission européenne contre les conditions d'utilisation de l'appli de clavardage (chat).

L'EDPB, qui regroupe les 27 autorités nationales de protection, en a été informé par l'autorité allemande. L'Allemagne a en effet infligé à la société-mère de WhatsApp, Facebook, une interdiction temporaire d'exploiter les données des utilisateurs.Selon le régulateur européen, il n'est pas nécessaire d'opter directement pour une interdiction. Mais 'compte tenu qu'il y a de fortes chances' que Facebook commette des infractions lors du traitement des données, l'EDPB invite le contrôleur irlandais des données à lancer 'en priorité' une enquête.Le 15 mai, WhatsApp avait introduit de nouvelles règles de confidentialité pour les utilisateurs en dehors de l'Union européenne. Ces règles sont cependant controversées dans la mesure où ceux qui acceptent les nouvelles conditions, autorisent le partage de métadonnées WhatsApp avec la société-mère Facebook. Il ne s'agit pas ici du contenu des messages, mais bien d'informations telles que les personnes avec qui vous parlez ou quel genre d'appareil vous utilisez. Cela peut s'avérer intéressant pour les publicitaires. Quant à ceux qui n'acceptent pas les nouvelles conditions, ils ne pourront plus utiliser WhatsApp après un certain temps.L'organisation européenne de défense des consommateurs BEUC avait annoncé lundi avoir introduit une plainte auprès de la Commission européenne contre les conditions d'utilisation de l'appli de clavardage (chat).