Il s'agit là d'un projet-pilote qui était passé par une première phase de test en août de l'année dernière. L'objectif est de rechercher sur les médias sociaux des gens qui habitent à Malines ou citent la ville dans leurs messages, et de les identifier à temps comme des personnes vulnérables lorsqu'il est question d''aliénations'.

Mais le projet est interrompu. Le magazine urbain indépendant malinois As Gau Paust a découvert que cela était dû à une critique formulée par la Vlaamse Toezichtcommissie voor de verwerking van persoonsgegevens (VTC) (commission de contrôle flamande pour le traitement des données personnelles). La recommandation même date de décembre 2019 déjà, mais n'apparaît que maintenant, parce qu'As Gau Paust a pu consulter le rapport annuel sur la sécurité des informations de la ville.

Pour le projet, la ville de Malines s'est associée à Textgain, une émanation de l'université d'Anvers. Pour sa défense, la ville indique avoir effectué une analyse de confidentialité et avoir tenu compte de diverses dispositions légales.

Mais la VTC ne suit pas l'argumentation de la ville et prétend que le cadre légal pour permettre un tel projet manque, sans compter des mesures de sécurité bien ancrées. Il y a aussi un risque pour les droits fondamentaux et les libertés des citoyens.

Pas enterré, mais postposé

Malines entend cependant insuffler une nouvelle vie au projet. Elle envisage pour cela un cadre légal au niveau flamand et met au point un dossier européen passant en revue les questions juridiques et éthiques. Le projet est donc interrompu jusqu'à ce qu'il soit de nouveau autorisé sur le plan légal.

Dans une réaction à As Gau Paust, le cabinet du bourgmestre Alexander Vandersmissen signale que la ville prendra contact à ce propos avec le ministre flamand de l'intérieur Bart Somers. Détail important: Somers a été lui-même bourgmestre de Malines jusqu'à ce qu'il entre dans le gouvernement flamand l'année dernière.

Il s'agit là d'un projet-pilote qui était passé par une première phase de test en août de l'année dernière. L'objectif est de rechercher sur les médias sociaux des gens qui habitent à Malines ou citent la ville dans leurs messages, et de les identifier à temps comme des personnes vulnérables lorsqu'il est question d''aliénations'.Mais le projet est interrompu. Le magazine urbain indépendant malinois As Gau Paust a découvert que cela était dû à une critique formulée par la Vlaamse Toezichtcommissie voor de verwerking van persoonsgegevens (VTC) (commission de contrôle flamande pour le traitement des données personnelles). La recommandation même date de décembre 2019 déjà, mais n'apparaît que maintenant, parce qu'As Gau Paust a pu consulter le rapport annuel sur la sécurité des informations de la ville.Pour le projet, la ville de Malines s'est associée à Textgain, une émanation de l'université d'Anvers. Pour sa défense, la ville indique avoir effectué une analyse de confidentialité et avoir tenu compte de diverses dispositions légales.Mais la VTC ne suit pas l'argumentation de la ville et prétend que le cadre légal pour permettre un tel projet manque, sans compter des mesures de sécurité bien ancrées. Il y a aussi un risque pour les droits fondamentaux et les libertés des citoyens.Malines entend cependant insuffler une nouvelle vie au projet. Elle envisage pour cela un cadre légal au niveau flamand et met au point un dossier européen passant en revue les questions juridiques et éthiques. Le projet est donc interrompu jusqu'à ce qu'il soit de nouveau autorisé sur le plan légal.Dans une réaction à As Gau Paust, le cabinet du bourgmestre Alexander Vandersmissen signale que la ville prendra contact à ce propos avec le ministre flamand de l'intérieur Bart Somers. Détail important: Somers a été lui-même bourgmestre de Malines jusqu'à ce qu'il entre dans le gouvernement flamand l'année dernière.