Ce phénomène est observable au niveau mondial. Voilà ce que révèle The Hollywood Reporter sur base des chiffres de MUSO, une entreprise londonienne qui vend des outils anti-piratage en ligne.

MUSO a examiné les données des sept derniers jours du mois de mars et les a comparées avec celles des sept derniers jours de février. En mars, de nombreux pays sont passés en quarantaine, ce qui fait qu'un nombre très élevé de personnes ont cherché une occupation. Ils ont ainsi surfé sur internet à la recherche de sites web illégaux, où ils pouvaient diffuser ou télécharger des films.

Aux Etats-Unis, MUSO a observé une hausse de 41,4 pour cent et en Grande-Bretagne de 42,5 pour cent, alors que les chiffres étaient aussi nettement supérieurs en Italie (+66 pour cent), en Espagne (+50,4 pour cent) et en Allemagne (+35,5 pour cent).

MUSO constata cependant une grande différence dans la recherche de séries TV ou de films. Dans quasiment tous les pays, l'entreprise observa une croissance nettement plus forte de sites proposant des films illégaux que de ceux consacrés surtout au piratage TV. C'est ainsi qu'aux Etats-Unis, la hausse n'a été que de 8,7 pour cent pour les sites liés à la TV, contre 41,1 pour cent pour ceux proposant des films piratés.

La source de ces chiffres mérite cependant quelques explications. C'est ainsi qu'on ignore comment MUSO a collecté ses données, quels sites de piratage elle a contrôlés et comment elle a déterminé les chiffres des visites à ce genre de sites. De plus, cette entreprise, qui vend des produits pour endiguer le piratage, n'est donc pas la source la plus objective qui soit pour parler d'une augmentation du piratage.

(Belga/PVL)

Ce phénomène est observable au niveau mondial. Voilà ce que révèle The Hollywood Reporter sur base des chiffres de MUSO, une entreprise londonienne qui vend des outils anti-piratage en ligne.MUSO a examiné les données des sept derniers jours du mois de mars et les a comparées avec celles des sept derniers jours de février. En mars, de nombreux pays sont passés en quarantaine, ce qui fait qu'un nombre très élevé de personnes ont cherché une occupation. Ils ont ainsi surfé sur internet à la recherche de sites web illégaux, où ils pouvaient diffuser ou télécharger des films.Aux Etats-Unis, MUSO a observé une hausse de 41,4 pour cent et en Grande-Bretagne de 42,5 pour cent, alors que les chiffres étaient aussi nettement supérieurs en Italie (+66 pour cent), en Espagne (+50,4 pour cent) et en Allemagne (+35,5 pour cent).MUSO constata cependant une grande différence dans la recherche de séries TV ou de films. Dans quasiment tous les pays, l'entreprise observa une croissance nettement plus forte de sites proposant des films illégaux que de ceux consacrés surtout au piratage TV. C'est ainsi qu'aux Etats-Unis, la hausse n'a été que de 8,7 pour cent pour les sites liés à la TV, contre 41,1 pour cent pour ceux proposant des films piratés.La source de ces chiffres mérite cependant quelques explications. C'est ainsi qu'on ignore comment MUSO a collecté ses données, quels sites de piratage elle a contrôlés et comment elle a déterminé les chiffres des visites à ce genre de sites. De plus, cette entreprise, qui vend des produits pour endiguer le piratage, n'est donc pas la source la plus objective qui soit pour parler d'une augmentation du piratage.(Belga/PVL)