'Après les propos très durs tenus par madame Haugen sur Facebook, nous l'avons invitée à dialoguer avec le comité de contrôle dans les semaine à venir', signale l'Oversight Board, qui ajoute qu'il continue d'examiner si Facebook a fait preuve d'une totale ouverture dans ses réponses précédemment fournies au comité.

'Plus de transparence'

Haugen qui, lorsqu'elle travaillait chez Facebook, était chargée de lutter contre la désinformation, a rencontré la semaine dernière des membres du congrès américain à propos de supposées situations inadmissibles chez son ex-employeur. Elle affirma que Facebook ne s'oppose guère aux messages de haine en dehors des Etats-Unis, ce qui contribuerait entre autres à des actions de violence à motivation ethnique à Myanmar et en Ethiopie. D'après une enquête que l'entreprise a elle-même réalisée, elle sait très bien que ses applis, telles Instagram, nuisent à la santé mentale de certains jeunes utilisateurs.

Sur base des entretiens qu'il aura avec Haugen, l'Oversight Board espère pouvoir amener Facebook à 'plus de transparence et de responsabilité', selon le conseil de contrôle lui-même. Facebook avait créé ce dernier en 2020 en tant qu'organe chargé de vérifier si l'entreprise respecte ses propres règles. Il se compose de vingt membres en tout, dont l'ancien premier ministre danois Helle Thorning-Schmidt et la lauréate du prix Nobel Tawakkol Karman.

'Après les propos très durs tenus par madame Haugen sur Facebook, nous l'avons invitée à dialoguer avec le comité de contrôle dans les semaine à venir', signale l'Oversight Board, qui ajoute qu'il continue d'examiner si Facebook a fait preuve d'une totale ouverture dans ses réponses précédemment fournies au comité.Haugen qui, lorsqu'elle travaillait chez Facebook, était chargée de lutter contre la désinformation, a rencontré la semaine dernière des membres du congrès américain à propos de supposées situations inadmissibles chez son ex-employeur. Elle affirma que Facebook ne s'oppose guère aux messages de haine en dehors des Etats-Unis, ce qui contribuerait entre autres à des actions de violence à motivation ethnique à Myanmar et en Ethiopie. D'après une enquête que l'entreprise a elle-même réalisée, elle sait très bien que ses applis, telles Instagram, nuisent à la santé mentale de certains jeunes utilisateurs.Sur base des entretiens qu'il aura avec Haugen, l'Oversight Board espère pouvoir amener Facebook à 'plus de transparence et de responsabilité', selon le conseil de contrôle lui-même. Facebook avait créé ce dernier en 2020 en tant qu'organe chargé de vérifier si l'entreprise respecte ses propres règles. Il se compose de vingt membres en tout, dont l'ancien premier ministre danois Helle Thorning-Schmidt et la lauréate du prix Nobel Tawakkol Karman.