Le FBI aurait déjà entamé une enquête, selon Podesta hier mardi (heure locale) dans certains médias américains. En outre, affirme Podesta, la campagne de Trump serait le résultat d'une collaboration avec Julian Assange du site web déclencheur d'alertes WikiLeaks.

Hier mardi et vendredi dernier, WikiLeaks a mis en ligne une série de communications par courriels de Podesta. Et ce timing n'était pas le fait du hasard, selon le chef de campagne de Clinton, parce que c'est à ce moment précis qu'a été publié le controversé fragment sonore reprenant les déclarations offensantes pour les femmes faites par Trump.

Le conseiller de Trump collabore avec Assange

Podesta pointe un doigt accusateur vers Roger Stone, le conseiller de Trump. Il serait en effet en étroit contact avec Assange. Et le fait que Stone ait tweeté en août que "le temps de Podesta était compté", juste après une série de déballages de WikiLeaks sur les élections primaires démocrates, en est la meilleure preuve, selon Podesta.

Constat correct

"Je pense que c'est une hypothèse sensée ou à tout le moins un constat correct que d'affirmer que Stone et la campagne de Trump ont été informés à l'avance des projets d'Assange", a encore dit Podesta, selon Time. Le chef de campagne démocrate a quand même ajouté qu'il n'en avait pas de preuve tangible.

(Belga/WK)

Le FBI aurait déjà entamé une enquête, selon Podesta hier mardi (heure locale) dans certains médias américains. En outre, affirme Podesta, la campagne de Trump serait le résultat d'une collaboration avec Julian Assange du site web déclencheur d'alertes WikiLeaks.Hier mardi et vendredi dernier, WikiLeaks a mis en ligne une série de communications par courriels de Podesta. Et ce timing n'était pas le fait du hasard, selon le chef de campagne de Clinton, parce que c'est à ce moment précis qu'a été publié le controversé fragment sonore reprenant les déclarations offensantes pour les femmes faites par Trump.Le conseiller de Trump collabore avec AssangePodesta pointe un doigt accusateur vers Roger Stone, le conseiller de Trump. Il serait en effet en étroit contact avec Assange. Et le fait que Stone ait tweeté en août que "le temps de Podesta était compté", juste après une série de déballages de WikiLeaks sur les élections primaires démocrates, en est la meilleure preuve, selon Podesta.Constat correct"Je pense que c'est une hypothèse sensée ou à tout le moins un constat correct que d'affirmer que Stone et la campagne de Trump ont été informés à l'avance des projets d'Assange", a encore dit Podesta, selon Time. Le chef de campagne démocrate a quand même ajouté qu'il n'en avait pas de preuve tangible.(Belga/WK)