Huang a tenu ces propos lors d'un entretien avec des analystes à l'occasion du quatrième trimestre financier de l'entreprise et du lancement du GPU RTX 4090. Le CEO a expliqué s'attendre à un bon trimestre pour les puces de jeu avec la nouvelle génération de l'architecture 'Ada Lovelace' tirant son appellation du nom de la mathématicienne éponyme du 19ème siècle.

Ces cartes ne sont cependant pas bon marché. C'est ainsi que la RTC 4090 coûte quelque 1.600 dollars. Des modèles plus économiques reviennent à 900 dollars. Quelques nouvelles cartes doivent encore être lancées ce trimestre, mais en général, elles seront à chaque fois 7% plus chères que les modèles comparables des années précédentes.

'Une tranche au silicium de 12 pouces est à présent plus coûteuse qu'avant. Et pas qu'un peu, beaucoup plus chère', affirme Huang. Et d'ajouter: 'La Loi de Moore a vécu. La possibilité de cette loi de doubler les performances toutes les années et demie au même coût ou d'offrir les mêmes performances à la moitié du prix, est révolue. Complètement révolue même et ainsi aussi l'idée que le prix d'une puce diminuera au fil du temps.'

La question de savoir si c'en est bien fini de la Loi de Moore, fait débat depuis assez longtemps déjà. Cela dépend en fait de la définition même de qu'on donne à cette loi. Le principe avait été introduit par Gordon Moore il y a cinquante ans et stipule que le nombre de transistors double tous les deux ans dans un circuit intégré. Cela va idéalement aussi de pair avec la croissance de la vitesse et de la puissance de calcul de nos ordinateurs, alors que les prix de ces puces régressent.

On se trouve aujourd'hui cependant au point où il est particulièrement ardu de faire encore plus petit. Si on y ajoute toute une série de problèmes géopolitiques et logistiques, on constate que les propos de Huang se défendent parfaitement à tout le moins sur le plan économique.

Huang a tenu ces propos lors d'un entretien avec des analystes à l'occasion du quatrième trimestre financier de l'entreprise et du lancement du GPU RTX 4090. Le CEO a expliqué s'attendre à un bon trimestre pour les puces de jeu avec la nouvelle génération de l'architecture 'Ada Lovelace' tirant son appellation du nom de la mathématicienne éponyme du 19ème siècle.Ces cartes ne sont cependant pas bon marché. C'est ainsi que la RTC 4090 coûte quelque 1.600 dollars. Des modèles plus économiques reviennent à 900 dollars. Quelques nouvelles cartes doivent encore être lancées ce trimestre, mais en général, elles seront à chaque fois 7% plus chères que les modèles comparables des années précédentes.'Une tranche au silicium de 12 pouces est à présent plus coûteuse qu'avant. Et pas qu'un peu, beaucoup plus chère', affirme Huang. Et d'ajouter: 'La Loi de Moore a vécu. La possibilité de cette loi de doubler les performances toutes les années et demie au même coût ou d'offrir les mêmes performances à la moitié du prix, est révolue. Complètement révolue même et ainsi aussi l'idée que le prix d'une puce diminuera au fil du temps.'La question de savoir si c'en est bien fini de la Loi de Moore, fait débat depuis assez longtemps déjà. Cela dépend en fait de la définition même de qu'on donne à cette loi. Le principe avait été introduit par Gordon Moore il y a cinquante ans et stipule que le nombre de transistors double tous les deux ans dans un circuit intégré. Cela va idéalement aussi de pair avec la croissance de la vitesse et de la puissance de calcul de nos ordinateurs, alors que les prix de ces puces régressent.On se trouve aujourd'hui cependant au point où il est particulièrement ardu de faire encore plus petit. Si on y ajoute toute une série de problèmes géopolitiques et logistiques, on constate que les propos de Huang se défendent parfaitement à tout le moins sur le plan économique.