Kalanick a annoncé son départ temporaire hier mardi dans un communiqué adressé à son personnel. Cette absence de Kalanick va aussi de pair avec le décès de sa mère. Celle-ci a été inhumée vendredi dernier. "J'ai besoin de calme", a mentionné Kalanick dans son communiqué, dans lequel il fait référence aux "récents événements", ainsi qu'à sa mère.

Ce départ, temporaire ou... non, était cependant attendu depuis quelque temps. L'entreprise et plusieurs de ses directeurs étaient sous pression, notamment suite à la publication d'un message sur le blog d'une ex-collaboratrice d'Uber. Elle y déclarait en détail qu'elle avait dû faire face à de l'intimidation sexuelle.

Il en résulta que l'ex-ministre américain de la Justice Eric Holder mena une enquête à la demande de l'entreprise. Le rapport qu'il a établi, a été débattu dimanche dernier au sein du conseil d'administration. Uber a publié le document et ses recommandations hier mardi. Selon Bloomberg, un directeur d'exploitation (COO) assumera certaines des tâches de Kalanick. L'entreprise est déjà à la recherche d'un candidat pour ce poste.

Encore du pain sur la planche!

Uber et son CEO ont donc connu une période très difficile. Plusieurs directeurs de l'entreprise à l'initiative de l'appli de taxi bien connue l'ont entre-temps quittée, dont le numéro deux, Emil Michael. Précédemment déjà, le groupe avait aussi licencié vingt collaborateurs suite à des plaintes pour intimidation sexuelle. Pour remettre quelque peu les choses en ordre, Uber a, la semaine dernière, engagé non sans fierté deux nouvelles directrices. Elle fait de même à présent avec Wan Ling Martello, une directrice haut placée chez Nestlé, qui occupera la fonction de contrôleur indépendant.

Mais cela bouge manifestement encore dans la firme. Hier mardi, l'homme d'affaires milliardaire David Bonderman déclarait qu'il renonçait à son poste au sein du conseil d'administration d'Uber. Ce départ est dû à une plaisanterie pour le moins douteuse de sa part sur les femmes... lors d'une réunion destinée justement à débattre de l'ambiance antiféministe au travail chez Uber.

Bonderman (74 ans) y est allé de sa plaisanterie suite à une remarque de sa collègue Arianna Huffington. Elle avait dit que sur base d'une étude, lorsqu'une femme siège au conseil d'administration d'une entreprise, il y a de grandes chances qu'une deuxième femme suive. "Mais cela veut dire aussi qu'il y a alors plus de risques de commérages'', avait réagi Bonderman. Le milliardaire, qui siège dans vingt autres conseils d'administration, avait ensuite présenté ses excuses dans un courriel. Selon lui, sa remarque 'allait au-delà de sa pensée'.

Bref, il est question ici d'une plaisanterie sexiste sur le fait que les femmes parlent trop, mais exprimée lors d'une réunion, dont le but spécifique était de voir comment rendre l'entreprise plus sympathique pour la gent féminine. Il y a donc encore du pain sur la planche chez Uber!

Kalanick a annoncé son départ temporaire hier mardi dans un communiqué adressé à son personnel. Cette absence de Kalanick va aussi de pair avec le décès de sa mère. Celle-ci a été inhumée vendredi dernier. "J'ai besoin de calme", a mentionné Kalanick dans son communiqué, dans lequel il fait référence aux "récents événements", ainsi qu'à sa mère.Ce départ, temporaire ou... non, était cependant attendu depuis quelque temps. L'entreprise et plusieurs de ses directeurs étaient sous pression, notamment suite à la publication d'un message sur le blog d'une ex-collaboratrice d'Uber. Elle y déclarait en détail qu'elle avait dû faire face à de l'intimidation sexuelle. Il en résulta que l'ex-ministre américain de la Justice Eric Holder mena une enquête à la demande de l'entreprise. Le rapport qu'il a établi, a été débattu dimanche dernier au sein du conseil d'administration. Uber a publié le document et ses recommandations hier mardi. Selon Bloomberg, un directeur d'exploitation (COO) assumera certaines des tâches de Kalanick. L'entreprise est déjà à la recherche d'un candidat pour ce poste.Encore du pain sur la planche!Uber et son CEO ont donc connu une période très difficile. Plusieurs directeurs de l'entreprise à l'initiative de l'appli de taxi bien connue l'ont entre-temps quittée, dont le numéro deux, Emil Michael. Précédemment déjà, le groupe avait aussi licencié vingt collaborateurs suite à des plaintes pour intimidation sexuelle. Pour remettre quelque peu les choses en ordre, Uber a, la semaine dernière, engagé non sans fierté deux nouvelles directrices. Elle fait de même à présent avec Wan Ling Martello, une directrice haut placée chez Nestlé, qui occupera la fonction de contrôleur indépendant. Mais cela bouge manifestement encore dans la firme. Hier mardi, l'homme d'affaires milliardaire David Bonderman déclarait qu'il renonçait à son poste au sein du conseil d'administration d'Uber. Ce départ est dû à une plaisanterie pour le moins douteuse de sa part sur les femmes... lors d'une réunion destinée justement à débattre de l'ambiance antiféministe au travail chez Uber.Bonderman (74 ans) y est allé de sa plaisanterie suite à une remarque de sa collègue Arianna Huffington. Elle avait dit que sur base d'une étude, lorsqu'une femme siège au conseil d'administration d'une entreprise, il y a de grandes chances qu'une deuxième femme suive. "Mais cela veut dire aussi qu'il y a alors plus de risques de commérages'', avait réagi Bonderman. Le milliardaire, qui siège dans vingt autres conseils d'administration, avait ensuite présenté ses excuses dans un courriel. Selon lui, sa remarque 'allait au-delà de sa pensée'.Bref, il est question ici d'une plaisanterie sexiste sur le fait que les femmes parlent trop, mais exprimée lors d'une réunion, dont le but spécifique était de voir comment rendre l'entreprise plus sympathique pour la gent féminine. Il y a donc encore du pain sur la planche chez Uber!