Mi-décembre, Proximus avait annoncé avoir signé un accord définitif avec le groupe DPG Media en vue d'acquérir l'opérateur mobile virtuel Mobile Vikings, qui inclut aussi la marque Jim Mobile, qui profite actuellement du réseau physique d'Orange. Le montant de l'opération s'élève à 130 millions d'euros et ces deux enseignes, qui s'adressent particulièrement aux jeunes qui consomment les datas de manière intensive, comptent ensemble environ 335.000 clients. Ceux-ci quitteront donc bientôt le giron d'Orange pour atterrir chez Proximus.

Mobile Vikings, quatrième opérateur du pays derrière Proximus, Telenet/Base et Orange, a une bien meilleure pénétration en Flandre, analyse le patron français. "Or c'est précisément là que Proximus a une part de marché un peu inférieure (par rapport à Telenet, NLDR). Pourquoi en outre ne pas apporter cette proposition de valeur dans le sud du pays? ", se demande-t-il.

Guillaume Boutin est confiant que l'opération de reprise sera approuvée. Il ne voit pas de problème dans la transaction. Il assure vouloir garder la marque et sa dynamique, "avec une vraie approche un peu différente des opérateurs télécoms traditionnels".

"Mobile Vikings gardera son rôle d'aiguillon pour le marché belge et continuera d'être géré de façon très indépendante", affirme encore le CEO. "C'est l'occasion de réinventer une nouvelle convergence, avec des tarifs attractifs et de l'innovation dans la relation client", pense-t-il.

Mi-décembre, Proximus avait annoncé avoir signé un accord définitif avec le groupe DPG Media en vue d'acquérir l'opérateur mobile virtuel Mobile Vikings, qui inclut aussi la marque Jim Mobile, qui profite actuellement du réseau physique d'Orange. Le montant de l'opération s'élève à 130 millions d'euros et ces deux enseignes, qui s'adressent particulièrement aux jeunes qui consomment les datas de manière intensive, comptent ensemble environ 335.000 clients. Ceux-ci quitteront donc bientôt le giron d'Orange pour atterrir chez Proximus.Mobile Vikings, quatrième opérateur du pays derrière Proximus, Telenet/Base et Orange, a une bien meilleure pénétration en Flandre, analyse le patron français. "Or c'est précisément là que Proximus a une part de marché un peu inférieure (par rapport à Telenet, NLDR). Pourquoi en outre ne pas apporter cette proposition de valeur dans le sud du pays? ", se demande-t-il.Guillaume Boutin est confiant que l'opération de reprise sera approuvée. Il ne voit pas de problème dans la transaction. Il assure vouloir garder la marque et sa dynamique, "avec une vraie approche un peu différente des opérateurs télécoms traditionnels"."Mobile Vikings gardera son rôle d'aiguillon pour le marché belge et continuera d'être géré de façon très indépendante", affirme encore le CEO. "C'est l'occasion de réinventer une nouvelle convergence, avec des tarifs attractifs et de l'innovation dans la relation client", pense-t-il.