On entend parler quotidiennement du taux de vaccination covid en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles. Quiconque le souhaite, peut rapatrier ces données jusqu'au niveau de la commune. Bart Steukers, CEO de la fédération technologique Agoria, plaide sans détour pour un taux de vaccination au niveau de l'entreprise. 'Nous recevons de nombreuses questions de la part de nos membres. Ils sont tous occupés sur l'organisation pratique de leurs lieux de travail et bureaux. Le soutien des mesures encore et toujours strictes au sein des murs de l'entreprise est en train de se réduire, mais en même temps, les employeurs veulent s'assurer que le travail se déroule encore et toujours dans des conditions correctes et sûres. Ce grand écart constitue un problème', explique Steukers à Data News. 'Et une partie de la solution peut certainement résider dans le fait que les employeurs connaissent le taux de vaccination dans leur entreprise.

Agoria rejoint ainsi l'organisation flamande des entreprises Voka qui, plus tôt cette semaine, plaidait aussi pour que le taux de vaccination du personnel soit communiqué aux employeurs. 'Là où moins de gens sont vaccinés, l'employeur peut prendre des mesures concrètes en vue d'augmenter le taux de vaccination et veiller à la protection sur base de masques, du télétravail, d'indicateurs de CO2 et de la ventilation. Les entreprises ou organisations à haut pourcentage de vaccinés peuvent aussi relâcher la pression', estime Steukers. Et d'insister sur le fait que les chiffres doivent être rendus anonymes, afin de garantir le respect de la vie privée.

'Les entreprises réfléchissent aussi au Covid Safe Ticket'

Le CEO d'Agoria confirme également que de nombreuses firmes technologiques réfléchissent actuellement à la possible introduction d'un Covid Safe Ticket (CST). Les entreprises ne peuvent pour l'instant pas le demander aux employés: l'accès au lieu de travail ne peut dépendre d'un certificat sanitaire. 'Mais elles pourraient éventuellement le demander à leurs visiteurs', affirme Steukers. 'Voilà le genre de demande qu'on trouve actuellement dans le secteur ICT. Il en va de même en matière de réunions par exemple. Des entreprises nous signalent que des collègues vaccinés ne veulent pas se réunir avec des non-vaccinés. Peut-être le CST pourrait-il ici jouer un rôle?'

Toujours selon Steukers, tout ce débat débouchera finalement sur une nouvelle sorte 'd'étiquette'. 'Tout le débat portant sur le travail hybride pourrait en fin de compte se faire encore relativement facilement au niveau du droit fiscal et social. Mais qu'en est-il de la vie quotidienne dans et hors du bureau? Il appartiendra non seulement aux pouvoirs publics, mais aussi à des organisations comme la nôtre et aux syndicats d'élaborer une nouvelle étiquette professionnelle', conclut le CEO d'Agoria.

On entend parler quotidiennement du taux de vaccination covid en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles. Quiconque le souhaite, peut rapatrier ces données jusqu'au niveau de la commune. Bart Steukers, CEO de la fédération technologique Agoria, plaide sans détour pour un taux de vaccination au niveau de l'entreprise. 'Nous recevons de nombreuses questions de la part de nos membres. Ils sont tous occupés sur l'organisation pratique de leurs lieux de travail et bureaux. Le soutien des mesures encore et toujours strictes au sein des murs de l'entreprise est en train de se réduire, mais en même temps, les employeurs veulent s'assurer que le travail se déroule encore et toujours dans des conditions correctes et sûres. Ce grand écart constitue un problème', explique Steukers à Data News. 'Et une partie de la solution peut certainement résider dans le fait que les employeurs connaissent le taux de vaccination dans leur entreprise.Agoria rejoint ainsi l'organisation flamande des entreprises Voka qui, plus tôt cette semaine, plaidait aussi pour que le taux de vaccination du personnel soit communiqué aux employeurs. 'Là où moins de gens sont vaccinés, l'employeur peut prendre des mesures concrètes en vue d'augmenter le taux de vaccination et veiller à la protection sur base de masques, du télétravail, d'indicateurs de CO2 et de la ventilation. Les entreprises ou organisations à haut pourcentage de vaccinés peuvent aussi relâcher la pression', estime Steukers. Et d'insister sur le fait que les chiffres doivent être rendus anonymes, afin de garantir le respect de la vie privée.Le CEO d'Agoria confirme également que de nombreuses firmes technologiques réfléchissent actuellement à la possible introduction d'un Covid Safe Ticket (CST). Les entreprises ne peuvent pour l'instant pas le demander aux employés: l'accès au lieu de travail ne peut dépendre d'un certificat sanitaire. 'Mais elles pourraient éventuellement le demander à leurs visiteurs', affirme Steukers. 'Voilà le genre de demande qu'on trouve actuellement dans le secteur ICT. Il en va de même en matière de réunions par exemple. Des entreprises nous signalent que des collègues vaccinés ne veulent pas se réunir avec des non-vaccinés. Peut-être le CST pourrait-il ici jouer un rôle?'Toujours selon Steukers, tout ce débat débouchera finalement sur une nouvelle sorte 'd'étiquette'. 'Tout le débat portant sur le travail hybride pourrait en fin de compte se faire encore relativement facilement au niveau du droit fiscal et social. Mais qu'en est-il de la vie quotidienne dans et hors du bureau? Il appartiendra non seulement aux pouvoirs publics, mais aussi à des organisations comme la nôtre et aux syndicats d'élaborer une nouvelle étiquette professionnelle', conclut le CEO d'Agoria.