Le Captionbot a fait l'objet d'une démo de Microsoft Cognitive Services. Il combine certaines des API que Microsoft vient de partager. Ce bot associe spécifiquement la Computer Vision API, l'Emotion API et la Bing Image API. L'année dernière, l'entreprise avait déjà procédé à la démonstration d'une appli qui devinait l'âge d'une personne.

L'appli, utilisable tant sur PC que sur smartphone via www.captionbot.ai nous fait surtout penser à Google Goggles et au smartphone d'Amazon (un flop!) permettant de scanner et d'identifier des produits. Mais la technologie proprement dite est utilisable partout, et Microsoft entend ainsi montrer tout ce que les développeurs peuvent en faire.

L'application en est encore pleinement au stade de l'apprentissage. Si elle identifie aisément un ordinateur portable ouvert ou une table, il n'en est pas de même pour une photo de Mona Lisa. "Nous ne lui avons pas encore fourni de données artistiques, ce qui justifie son manque de reconnaissance. Mais l'identification ne fera que s'améliorer par apprentissage machine. A terme, vous pourrez aussi utiliser vos propres données pour adapter la technologie aux besoins de l'application", explique encore Cornelia Carapcea de Microsoft.

Le Captionbot a fait l'objet d'une démo de Microsoft Cognitive Services. Il combine certaines des API que Microsoft vient de partager. Ce bot associe spécifiquement la Computer Vision API, l'Emotion API et la Bing Image API. L'année dernière, l'entreprise avait déjà procédé à la démonstration d'une appli qui devinait l'âge d'une personne.L'appli, utilisable tant sur PC que sur smartphone via www.captionbot.ai nous fait surtout penser à Google Goggles et au smartphone d'Amazon (un flop!) permettant de scanner et d'identifier des produits. Mais la technologie proprement dite est utilisable partout, et Microsoft entend ainsi montrer tout ce que les développeurs peuvent en faire.L'application en est encore pleinement au stade de l'apprentissage. Si elle identifie aisément un ordinateur portable ouvert ou une table, il n'en est pas de même pour une photo de Mona Lisa. "Nous ne lui avons pas encore fourni de données artistiques, ce qui justifie son manque de reconnaissance. Mais l'identification ne fera que s'améliorer par apprentissage machine. A terme, vous pourrez aussi utiliser vos propres données pour adapter la technologie aux besoins de l'application", explique encore Cornelia Carapcea de Microsoft.