Cette décision, attendue depuis longtemps, avait été repoussée par le gouvernement canadien en raison des tensions diplomatiques entre Ottawa et Pékin ces dernières années. "Nous annonçons notre intention d'interdire les produits et services Huawei et ZTE dans les systèmes de télécommunication du Canada", a déclaré lors d'une conférence de presse le ministre de l'Industrie François-Philippe Champagne.

"Cela fait suite à un examen complet par nos agences de sécurité et en consultation avec nos alliés les plus proches", a-t-il ajouté. Les Etats-Unis ont en effet déjà exclu Huawei du déploiement de la technologie 5G sur leur sol, invoquant des risques d'espionnage ou de sabotage des réseaux occidentaux, ce que dément le géant chinois des télécoms.

D'autres alliés du Canada ont emboîté le pas aux Etats-Unis, notamment le Royaume-Uni, le Japon, l'Australie et la Suède. La relation diplomatique entre le Canada et la Chine s'est envenimée fin 2018 avec l'arrestation, à Vancouver, de la directrice financière de Huawei et fille du fondateur du mastodonte chinois des télécoms.

Cela avait marqué le début d'une crise diplomatique majeure entre les deux pays, avec la détention en parallèle en Chine de deux Canadiens. Après près de trois ans de procédure, Meng Wanzhou a finalement retrouvé la liberté fin septembre 2021 et regagné la Chine. Et les deux Canadiens avaient été libérés dans la foulée.

Cette décision, attendue depuis longtemps, avait été repoussée par le gouvernement canadien en raison des tensions diplomatiques entre Ottawa et Pékin ces dernières années. "Nous annonçons notre intention d'interdire les produits et services Huawei et ZTE dans les systèmes de télécommunication du Canada", a déclaré lors d'une conférence de presse le ministre de l'Industrie François-Philippe Champagne."Cela fait suite à un examen complet par nos agences de sécurité et en consultation avec nos alliés les plus proches", a-t-il ajouté. Les Etats-Unis ont en effet déjà exclu Huawei du déploiement de la technologie 5G sur leur sol, invoquant des risques d'espionnage ou de sabotage des réseaux occidentaux, ce que dément le géant chinois des télécoms.D'autres alliés du Canada ont emboîté le pas aux Etats-Unis, notamment le Royaume-Uni, le Japon, l'Australie et la Suède. La relation diplomatique entre le Canada et la Chine s'est envenimée fin 2018 avec l'arrestation, à Vancouver, de la directrice financière de Huawei et fille du fondateur du mastodonte chinois des télécoms.Cela avait marqué le début d'une crise diplomatique majeure entre les deux pays, avec la détention en parallèle en Chine de deux Canadiens. Après près de trois ans de procédure, Meng Wanzhou a finalement retrouvé la liberté fin septembre 2021 et regagné la Chine. Et les deux Canadiens avaient été libérés dans la foulée.