Le gouvernement indien avait en août 2019 bouclé tous les moyens de communication dans la région du Cachemire et ce, au moment où le pays supprima le statut spécial dont jouissait cette dernière. Ces six mois sans internet représentent le plus long black-out qu'un état démocratique ait jamais instauré. Depuis le 15 janvier de cette année, les autorités régionales en permettaient de nouveau l'accès via la 2G et le haut débit pour quelques institutions locales. A présent, internet est de nouveau ouvert pour le 2G dans toute la zone du Jammu-et-Cachemire, même si cela se limite à 301 sites web exactement.

Il s'agit surtout de sites de banques, d'agences de voyages, d'organismes éducatifs, de services de diffusion musicale et vidéo, plus quelques sites d'actualité spécifiques. Les médias sociaux tels Facebook et Twitter ne sont pas encore accessibles. Ces restrictions s'appliquent temporairement jusqu'au 31 janvier.

La semaine dernière, la Cour supérieure de Justice indienne s'était exprimée contre l'interminable black-out d'internet. Cela va à l'encontre des règles télécoms du pays d'une part, selon les juges, et d'autre part, les autorités doivent préciser à la Justice la durée du black-out, ainsi que les restrictions imposées, avant de paralyser internet.

Le gouvernement indien avait en août 2019 bouclé tous les moyens de communication dans la région du Cachemire et ce, au moment où le pays supprima le statut spécial dont jouissait cette dernière. Ces six mois sans internet représentent le plus long black-out qu'un état démocratique ait jamais instauré. Depuis le 15 janvier de cette année, les autorités régionales en permettaient de nouveau l'accès via la 2G et le haut débit pour quelques institutions locales. A présent, internet est de nouveau ouvert pour le 2G dans toute la zone du Jammu-et-Cachemire, même si cela se limite à 301 sites web exactement. Il s'agit surtout de sites de banques, d'agences de voyages, d'organismes éducatifs, de services de diffusion musicale et vidéo, plus quelques sites d'actualité spécifiques. Les médias sociaux tels Facebook et Twitter ne sont pas encore accessibles. Ces restrictions s'appliquent temporairement jusqu'au 31 janvier.La semaine dernière, la Cour supérieure de Justice indienne s'était exprimée contre l'interminable black-out d'internet. Cela va à l'encontre des règles télécoms du pays d'une part, selon les juges, et d'autre part, les autorités doivent préciser à la Justice la durée du black-out, ainsi que les restrictions imposées, avant de paralyser internet.