"Nous fournirons les premiers exemplaires en Belgique et aux Pays-Bas à partir de ce mardi", déclare le CEO Johan De Geyter. Actuellement, il s'agit des mille premières unités qui seront disponibles dans les deux pays. La France suivra à partir du mois de décembre, et l'Allemagne ou la Grande-Bretagne à partir de janvier prochain.

L'entreprise supprime donc l'appellation Embracelet au profit de Zembro. "Les réactions que nous avons reçues, indiquent qu'il existe une trop grande confusion. Il ne s'agit en effet pas uniquement d'un bracelet, mais aussi de l'appli, des services, de la connectivité et des algorithmes d'auto-apprentissage. Voilà pourquoi nous avons opté pour une marque recouvrant l'ensemble. Nous entendons également jouer pleinement la carte internationale avec une appellation de produit valable dans toutes les langues, alors qu'Embracelet était dans certains cas mal prononcé ou semait la confusion." L'entreprise même s'appelle Uest, mais elle sera surtout connue sous le nom Zembro dans le grand public.

Prix

Le Zembro est vendu au prix de 399 euros. Vous pouvez aussi l'acheter par mensualités en versant 18 euros par mois avec un contrat de deux ans. Dans les deux cas, les services reviennent à 9,50 euros par mois.

Auto-apprentissage

L'objectif est que le Zembro apprenne par lui-même, mais soit aussi étendu dans les mois et années à venir. "Au cours des prochaines semaines déjà, des fonctions supplémentaires viendront s'y ajouter. C'est ainsi que nous envisageons un géo-repérage ou gardiennage virtuel à partir de décembre. Cela sous-entend le tracé d'un cercle sur une carte, par exemple autour de l'habitation du porteur du bracelet, et si ce dernier sort de cette limite et risque ainsi de s'égarer, le bracelet émet un signal d'alarme."

VRT
© VRT

La plate-forme apprend aussi les exceptions. "Supposons que le porteur du bracelet se rende au marché chaque jeudi, il n'y aura alors pas d'alarme émise, mais un simple avertissement, voire rien du tout car le bracelet sait qu'il s'agit là d'une action normale. Mais si cette personne se rend subitement un samedi soir à l'endroit du marché, l'alarme se déclenchera bel et bien."

La production du Zembro s'effectue à Taiwan, même si l'entreprise envisage surtout de créer de l'emploi en Belgique. "Aujourd'hui, nous occupons directement douze personnes et indirectement dix autres, toutes en Belgique, plus deux vendeurs en France et aux Pays-Bas."

Batterie

Le bracelet est principalement destiné aux seniors. L'entreprise s'adresse notamment aux personnes qui se soucient de l'état de leurs parents âgés. "Souvent, les porteurs sont des seniors veufs et habitant seuls."

Le bracelet intègre une batterie offrant une autonomie de dix jours. "Une recharge quotidienne est une opération fastidieuse pour le groupe-cible. Nous avons par conséquent opté sciemment pour un minium de dix jours. Lorsque les personnes plus jeunes rendent visite à leurs parents, elles peuvent en profiter pour recharger la batterie. Le bracelet proprement dit fonctionne comme un montre traditionnelle, mais dispose d'un signal GSM pour communiquer (ou pour contacter la centrale d'alarme de Zembro), d'une connexion GPRS pour les données et d'un signal GPS pour la détermination de l'emplacement.

"Nous fournirons les premiers exemplaires en Belgique et aux Pays-Bas à partir de ce mardi", déclare le CEO Johan De Geyter. Actuellement, il s'agit des mille premières unités qui seront disponibles dans les deux pays. La France suivra à partir du mois de décembre, et l'Allemagne ou la Grande-Bretagne à partir de janvier prochain.L'entreprise supprime donc l'appellation Embracelet au profit de Zembro. "Les réactions que nous avons reçues, indiquent qu'il existe une trop grande confusion. Il ne s'agit en effet pas uniquement d'un bracelet, mais aussi de l'appli, des services, de la connectivité et des algorithmes d'auto-apprentissage. Voilà pourquoi nous avons opté pour une marque recouvrant l'ensemble. Nous entendons également jouer pleinement la carte internationale avec une appellation de produit valable dans toutes les langues, alors qu'Embracelet était dans certains cas mal prononcé ou semait la confusion." L'entreprise même s'appelle Uest, mais elle sera surtout connue sous le nom Zembro dans le grand public.PrixLe Zembro est vendu au prix de 399 euros. Vous pouvez aussi l'acheter par mensualités en versant 18 euros par mois avec un contrat de deux ans. Dans les deux cas, les services reviennent à 9,50 euros par mois.Auto-apprentissageL'objectif est que le Zembro apprenne par lui-même, mais soit aussi étendu dans les mois et années à venir. "Au cours des prochaines semaines déjà, des fonctions supplémentaires viendront s'y ajouter. C'est ainsi que nous envisageons un géo-repérage ou gardiennage virtuel à partir de décembre. Cela sous-entend le tracé d'un cercle sur une carte, par exemple autour de l'habitation du porteur du bracelet, et si ce dernier sort de cette limite et risque ainsi de s'égarer, le bracelet émet un signal d'alarme."La plate-forme apprend aussi les exceptions. "Supposons que le porteur du bracelet se rende au marché chaque jeudi, il n'y aura alors pas d'alarme émise, mais un simple avertissement, voire rien du tout car le bracelet sait qu'il s'agit là d'une action normale. Mais si cette personne se rend subitement un samedi soir à l'endroit du marché, l'alarme se déclenchera bel et bien."La production du Zembro s'effectue à Taiwan, même si l'entreprise envisage surtout de créer de l'emploi en Belgique. "Aujourd'hui, nous occupons directement douze personnes et indirectement dix autres, toutes en Belgique, plus deux vendeurs en France et aux Pays-Bas."BatterieLe bracelet est principalement destiné aux seniors. L'entreprise s'adresse notamment aux personnes qui se soucient de l'état de leurs parents âgés. "Souvent, les porteurs sont des seniors veufs et habitant seuls."Le bracelet intègre une batterie offrant une autonomie de dix jours. "Une recharge quotidienne est une opération fastidieuse pour le groupe-cible. Nous avons par conséquent opté sciemment pour un minium de dix jours. Lorsque les personnes plus jeunes rendent visite à leurs parents, elles peuvent en profiter pour recharger la batterie. Le bracelet proprement dit fonctionne comme un montre traditionnelle, mais dispose d'un signal GSM pour communiquer (ou pour contacter la centrale d'alarme de Zembro), d'une connexion GPRS pour les données et d'un signal GPS pour la détermination de l'emplacement.