A propos du proche avenir, le groupe technologique, qui possède aussi Instagram et WhatsApp, se montre plus pessimiste. La menace d'une réglementation plus stricte pour les firmes de médias sociaux suscite en effet l'incertitude.

Au troisième trimestre, le chiffre d'affaires a atteint 21,5 milliards de dollars, en hausse de 22 pour cent par rapport à la même période de l'année dernière. Cette progression est entièrement imputable à l'augmentation des rentrées provenant des annonceurs utilisant les plates-formes de Facebook. Le bénéfice d'exploitation a ainsi crû de 12 pour cent à 8 milliards de dollars.

Le boycott publicitaire annoncé entre autres par Unilever, Coca-Cola, Starbucks et Pepsico contre Facebook ne semble donc guère la léser. Ces entreprises avaient déclaré en juillet ne plus insérer provisoirement de publicité sur Facebook, parce que celle-ci n'en faisait pas assez pour combattre le racisme et la haine sur ses plates-formes.

D'une explication fournie par le directeur financier de Facebook, David Wehner, il apparaît que les menaces pour son entreprise ne viennent pas tant des annonceurs eux-mêmes. Pour 2021, il prévoit une "incertitude grandissante" résultant notamment d'un renforcement des mesures de confidentialité dans le système d'exploitation pour l'iPhone, ce qui pourrait compliquer les rentrées financières issues des données personnelles.

De plus, les autorités de l'Union européenne limitent le transfert des données personnelles vers les Etats-Unis par les firmes de médias sociaux, après que la cour européenne de Justice ait déclare un traité en la matière non valable. Dans son propre pays, l'entreprise américaine est également pointée du doigt. Une commission de membres du congrès américain a récemment émis un jugement accablant à propos de la position monopolistique occupée par Facebook et évoquait une scission forcée de l'entreprise.

Nonobstant les critiques croissantes à l'égard de Facebook, l'entreprise voit encore et toujours le nombre de ses utilisateurs augmenter sensiblement. En septembre, les sites du groupe internet américain possédaient pas moins d'1,8 milliard d'utilisateurs actifs quotidiens, soit 12 pour cent de plus qu'il y a un an. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a grimpé tout autant pour dépasser les 2,7 milliards de personnes.

A propos du proche avenir, le groupe technologique, qui possède aussi Instagram et WhatsApp, se montre plus pessimiste. La menace d'une réglementation plus stricte pour les firmes de médias sociaux suscite en effet l'incertitude.Au troisième trimestre, le chiffre d'affaires a atteint 21,5 milliards de dollars, en hausse de 22 pour cent par rapport à la même période de l'année dernière. Cette progression est entièrement imputable à l'augmentation des rentrées provenant des annonceurs utilisant les plates-formes de Facebook. Le bénéfice d'exploitation a ainsi crû de 12 pour cent à 8 milliards de dollars.Le boycott publicitaire annoncé entre autres par Unilever, Coca-Cola, Starbucks et Pepsico contre Facebook ne semble donc guère la léser. Ces entreprises avaient déclaré en juillet ne plus insérer provisoirement de publicité sur Facebook, parce que celle-ci n'en faisait pas assez pour combattre le racisme et la haine sur ses plates-formes.D'une explication fournie par le directeur financier de Facebook, David Wehner, il apparaît que les menaces pour son entreprise ne viennent pas tant des annonceurs eux-mêmes. Pour 2021, il prévoit une "incertitude grandissante" résultant notamment d'un renforcement des mesures de confidentialité dans le système d'exploitation pour l'iPhone, ce qui pourrait compliquer les rentrées financières issues des données personnelles.De plus, les autorités de l'Union européenne limitent le transfert des données personnelles vers les Etats-Unis par les firmes de médias sociaux, après que la cour européenne de Justice ait déclare un traité en la matière non valable. Dans son propre pays, l'entreprise américaine est également pointée du doigt. Une commission de membres du congrès américain a récemment émis un jugement accablant à propos de la position monopolistique occupée par Facebook et évoquait une scission forcée de l'entreprise.Nonobstant les critiques croissantes à l'égard de Facebook, l'entreprise voit encore et toujours le nombre de ses utilisateurs augmenter sensiblement. En septembre, les sites du groupe internet américain possédaient pas moins d'1,8 milliard d'utilisateurs actifs quotidiens, soit 12 pour cent de plus qu'il y a un an. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a grimpé tout autant pour dépasser les 2,7 milliards de personnes.