Selon la FAA, certaines fréquences 5G peuvent perturber le radioaltimètre de l'avion. Cet appareil est utilisé pour déterminer la distance jusqu'à la piste d'atterrissage en cas de mauvaises conditions météorologiques. Il pourrait donc y avoir des problèmes tant du reste à l'atterrissage qu'au décollage, même si la FAA indique aussitôt que cela ne se présentera que rarement dans la pratique.

Cela est dû au fait que quasiment sur tous les aéroports américains, lorsque la 5G sera utilisée, une zone-tampon aura été prévue pour certaines fréquences (3,7 GHz à 3,98 GHz, ce qu'on appelle la bande C). Les discussions n'ont du reste pas manqué ces derniers mois à propos de cette bande entre les opérateurs télécoms et le secteur aérien américains.

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En tout, il est question de quelque dix mille avions, à savoir 2.400 aux Etats-Unis et 8.300 dans le reste du monde et ce, même si l'impact sera minime en Belgique en particulier et en Europe en général. C'est ainsi qu'en Belgique et dans le reste de l'Europe, il y a davantage d'espace entre les fréquences 5G et celles des radioaltimètres, ce qui limite le risque de perturbations. Néanmoins en Europe aussi, il est recommandé de disposer d'une zone-tampon à proximité des pistes d'atterrissage.

La recommandation ne se limite du reste pas au Boeing 737. Ces derniers jours, la FAA a en effet émis le même genre d'avertissement pour les 737 MAX, 747, 757, 767 et 777 notamment. Citons en passant que le 737 est de loin l'avion de transport de passagers le plus vendu au monde.

Selon la FAA, certaines fréquences 5G peuvent perturber le radioaltimètre de l'avion. Cet appareil est utilisé pour déterminer la distance jusqu'à la piste d'atterrissage en cas de mauvaises conditions météorologiques. Il pourrait donc y avoir des problèmes tant du reste à l'atterrissage qu'au décollage, même si la FAA indique aussitôt que cela ne se présentera que rarement dans la pratique.Cela est dû au fait que quasiment sur tous les aéroports américains, lorsque la 5G sera utilisée, une zone-tampon aura été prévue pour certaines fréquences (3,7 GHz à 3,98 GHz, ce qu'on appelle la bande C). Les discussions n'ont du reste pas manqué ces derniers mois à propos de cette bande entre les opérateurs télécoms et le secteur aérien américains.En tout, il est question de quelque dix mille avions, à savoir 2.400 aux Etats-Unis et 8.300 dans le reste du monde et ce, même si l'impact sera minime en Belgique en particulier et en Europe en général. C'est ainsi qu'en Belgique et dans le reste de l'Europe, il y a davantage d'espace entre les fréquences 5G et celles des radioaltimètres, ce qui limite le risque de perturbations. Néanmoins en Europe aussi, il est recommandé de disposer d'une zone-tampon à proximité des pistes d'atterrissage.La recommandation ne se limite du reste pas au Boeing 737. Ces derniers jours, la FAA a en effet émis le même genre d'avertissement pour les 737 MAX, 747, 757, 767 et 777 notamment. Citons en passant que le 737 est de loin l'avion de transport de passagers le plus vendu au monde.