L'enquête de G Data réalisée auprès de 1.500 Belges et Néerlandais montre que la plupart des Belges n'a pris que peu d'action après avoir reçu un message SMS frauduleux. 53% ont simplement effacé le message et 19,5% n'ont même rien fait.

Les plus âgés davantage réactifs

A noter que les jeunes sont moins enclins à réagir que les personnes plus âgées. Ainsi, pas moins de 38% des jeunes de 18 à 24 ans ne font absolument rien, alors que chez les groupes cibles plus âgés (55 ans et plus), ils ne sont que 10%.

La plupart des personnes interrogées (41%) indique avoir reçu entre un et quatre messages frauduleux au cours de l'année écoulée, contre 28% qui ont reçu entre deux et quatre messages et 13,5% un seul message. Mais certaines personnes ont été davantage confrontées au phénomène. Ainsi, 13% ont reçu entre cinq et dix messages, alors que 10% ont précisé avoir reçu plus de dix messages frauduleux. Sur le panel de personnes interrogées, 13% n'ont reçu aucun message frauduleux durant l'année écoulée, alors que dans le même temps, 20% précisaient qu'ils ne pourraient sans doute pas identifier un tel message frauduleux.

La plupart des messages frauduleux reçus par les participants belges émanait de bpost (95%), d'une banque (55%) ou de l'administration fiscale (35%). Aux Pays-Bas, ces pourcentages étaient différents. Ainsi, la majorité des messages reçus par nos voisins d'outre-Moerdijk émanait d'une banque (61%), de la Poste (55%), de l'administration fiscale (29%), d'une société de crédit (16%) ou d'une agence de recouvrement (14%). A noter que les participants belges (17%) ont reçu davantage de faux messages relatifs au Covid-19, tandis qu'aux Pays-Bas, ils n'étaient que 4% à recevoir de tels messages.

Hameçonnage

"Les SMS frauduleux sont en forte croissance et représentent l'instrument idéal d'une attaque d'hameçonnage", explique Eddy Willems, security evangelist chez G Data CyberDefense. "Le smartphone est en outre un maillon indispensable de notre vie numérique et contient de très nombreuses informations précieuses pour des cybercriminels." Selon Willems, l'enquête montre que les utilisateurs sous-estiment encore largement les risques potentiels de cybercriminalité mobile. "Il est crucial de toujours faire part de messages frauduleux, via pointdecontact.belgique.be, et d'informer l'organisation dont le nom a été utilisé de manière frauduleuse. Le manque de vue d'ensemble de l'ampleur de la cybercriminalité pénalise en effet la police et les entreprises de sécurité dans leurs recherches de tendances et dans leur lutte contre les criminels."

L'enquête de G Data réalisée auprès de 1.500 Belges et Néerlandais montre que la plupart des Belges n'a pris que peu d'action après avoir reçu un message SMS frauduleux. 53% ont simplement effacé le message et 19,5% n'ont même rien fait. A noter que les jeunes sont moins enclins à réagir que les personnes plus âgées. Ainsi, pas moins de 38% des jeunes de 18 à 24 ans ne font absolument rien, alors que chez les groupes cibles plus âgés (55 ans et plus), ils ne sont que 10%.La plupart des personnes interrogées (41%) indique avoir reçu entre un et quatre messages frauduleux au cours de l'année écoulée, contre 28% qui ont reçu entre deux et quatre messages et 13,5% un seul message. Mais certaines personnes ont été davantage confrontées au phénomène. Ainsi, 13% ont reçu entre cinq et dix messages, alors que 10% ont précisé avoir reçu plus de dix messages frauduleux. Sur le panel de personnes interrogées, 13% n'ont reçu aucun message frauduleux durant l'année écoulée, alors que dans le même temps, 20% précisaient qu'ils ne pourraient sans doute pas identifier un tel message frauduleux. La plupart des messages frauduleux reçus par les participants belges émanait de bpost (95%), d'une banque (55%) ou de l'administration fiscale (35%). Aux Pays-Bas, ces pourcentages étaient différents. Ainsi, la majorité des messages reçus par nos voisins d'outre-Moerdijk émanait d'une banque (61%), de la Poste (55%), de l'administration fiscale (29%), d'une société de crédit (16%) ou d'une agence de recouvrement (14%). A noter que les participants belges (17%) ont reçu davantage de faux messages relatifs au Covid-19, tandis qu'aux Pays-Bas, ils n'étaient que 4% à recevoir de tels messages."Les SMS frauduleux sont en forte croissance et représentent l'instrument idéal d'une attaque d'hameçonnage", explique Eddy Willems, security evangelist chez G Data CyberDefense. "Le smartphone est en outre un maillon indispensable de notre vie numérique et contient de très nombreuses informations précieuses pour des cybercriminels." Selon Willems, l'enquête montre que les utilisateurs sous-estiment encore largement les risques potentiels de cybercriminalité mobile. "Il est crucial de toujours faire part de messages frauduleux, via pointdecontact.belgique.be, et d'informer l'organisation dont le nom a été utilisé de manière frauduleuse. Le manque de vue d'ensemble de l'ampleur de la cybercriminalité pénalise en effet la police et les entreprises de sécurité dans leurs recherches de tendances et dans leur lutte contre les criminels."