Wallonia One, comme le centre de données s'appelle formellement, dispose depuis début 2021 de quelque deux mille panneaux solaires générant conjointement 971 MWh. A l'époque, c'était suffisant pour ses besoins, ou un cinquième en cas de saturation du centre de données. Plus tard en 2021, LCL racheta le centre de données à Engie Cofely et aujourd'hui, LCL annonce que le nombre de panneaux photovoltaïques va être étendu de 1.300 unités.

L'annonce coïncide avec la sortie d'une étude effectuée par l'IBPT, qui révèle que la plupart des acteurs de centres de données dans notre pays ne consentent pas encore de gros efforts sur le plan de la durabilité. En tant qu'acteur de colocation, LCL joue depuis quelque temps déjà cette carte et ambitionne de réduire le plus possible l'impact écologique de ses centres de données.

C'est ainsi qu'en fonction de l'étude de l'IBPT (basée sur la situation du début de cette année), il n'y a actuellement encore que deux acteurs de centres de données recourant aux panneaux solaires: LCL et Google. Même si Data News sait qu'Unix-Solutions a entre-temps aussi équipé ses centres de données de panneaux solaires.

De Sutter: 'Encore pas mal de pain sur la planche'

L'annonce de LCL a été faite en présence de la ministre des télécommunications Petra De Sutter. En se référant à l'étude de l'IBPT, celle-ci a encore indiqué qu'elle espérait que davantage d'acteurs de centres de données optent pour la durabilité et ce, 'tant pour des raisons écologiques qu'économiques' au vu des prix élevés de l'énergie.

'Il reste encore pas mal de pain sur la planche pour les centres de données, étant donné que ce n'est pas une priorité pour beaucoup', a encore ajouté la ministre. L'objectif actuel n'est cependant pas encore de forcément combiner cela à de nouvelles règles. 'Nous allons analyser plus avant la situation et nous concerter avec le secteur pour voir si des mesures s'avèrent nécessaires. Mais nous sommes ouverts aux suggestions de la part dudit secteur. S'il ne faut pas réguler, nous ne le ferons pas.'

Wallonia One, comme le centre de données s'appelle formellement, dispose depuis début 2021 de quelque deux mille panneaux solaires générant conjointement 971 MWh. A l'époque, c'était suffisant pour ses besoins, ou un cinquième en cas de saturation du centre de données. Plus tard en 2021, LCL racheta le centre de données à Engie Cofely et aujourd'hui, LCL annonce que le nombre de panneaux photovoltaïques va être étendu de 1.300 unités.L'annonce coïncide avec la sortie d'une étude effectuée par l'IBPT, qui révèle que la plupart des acteurs de centres de données dans notre pays ne consentent pas encore de gros efforts sur le plan de la durabilité. En tant qu'acteur de colocation, LCL joue depuis quelque temps déjà cette carte et ambitionne de réduire le plus possible l'impact écologique de ses centres de données.C'est ainsi qu'en fonction de l'étude de l'IBPT (basée sur la situation du début de cette année), il n'y a actuellement encore que deux acteurs de centres de données recourant aux panneaux solaires: LCL et Google. Même si Data News sait qu'Unix-Solutions a entre-temps aussi équipé ses centres de données de panneaux solaires.L'annonce de LCL a été faite en présence de la ministre des télécommunications Petra De Sutter. En se référant à l'étude de l'IBPT, celle-ci a encore indiqué qu'elle espérait que davantage d'acteurs de centres de données optent pour la durabilité et ce, 'tant pour des raisons écologiques qu'économiques' au vu des prix élevés de l'énergie.'Il reste encore pas mal de pain sur la planche pour les centres de données, étant donné que ce n'est pas une priorité pour beaucoup', a encore ajouté la ministre. L'objectif actuel n'est cependant pas encore de forcément combiner cela à de nouvelles règles. 'Nous allons analyser plus avant la situation et nous concerter avec le secteur pour voir si des mesures s'avèrent nécessaires. Mais nous sommes ouverts aux suggestions de la part dudit secteur. S'il ne faut pas réguler, nous ne le ferons pas.'