Dans une première phase, le ministre-président Elio Di Rupo prévoit 7,64 milliards d'euros en vingt mesures réparties autour de cinq grands axes fixés par le Conseil Stratégique Wallon. Au premier trimestre de l'année prochaine viendront s'ajouter quasiment deux milliards d'euros en provenance du Fonds Social Européen pour le Développement Régional. Le montant global sera donc supérieur à celui du plan 'Vlaamse Veerkracht'.

Accélérer la transformation numérique

1,26 milliard d'euros est prévu pour 'booster' le développement économique. Il s'agit là du volet que le gouvernement wallon qualifie aussi de 'poursuite de la numérisation'. Dans les grandes lignes, il est question de la transformation numérique en Wallonie, du développement de la connectivité numérique sur l'ensemble du territoire wallon, ainsi que de la numérisation des entreprises. Pour poursuivre la modernisation des autorités mêmes, 149 millions d'euros supplémentaires sont prévus. Une partie de cet argent servira à numériser l'administration wallonne, mais le plan prévoit également des moyens en vue de numériser les processus des autorités locales.

Apprentissage/recyclage numérique permanent

En outre, on trouve dans le plan de relance d'autres accents IT. Sur le premier axe consacré à l'enseignement, il est prévu de rendre plus attractives les formations STE(A)M et de créer un hub dispensant aussi des formations technologiques et numériques. Un apprentissage/recyclage numérique permanent est également explicitement mentionné sur cet axe.

Compteurs intelligents

Le deuxième axe, celui des investissements écologiques, consacre aussi de l'attention à la technologie. Pensez par exemple à la mise en oeuvre d'un réseau électrique intelligent, ainsi que le déploiement de compteurs intelligents. Mais tout autant à la numérisation des feux de circulation qu'on veut rendre plus intelligents, afin d'améliorer la fluidité du trafic.

E-inclusion

Sur le quatrième axe, c'est la carte de l'e-inclusion qui prévaut, comme c'est du reste le cas aussi dans le plan flamand. La Wallonie veut également combler l'écart digital et entraîner tout le monde dans le bain numérique. Ici aussi, on retrouve la résolution explicite d'utiliser la numérisation comme un levier pour des soins de santé de meilleure qualité.

Dans une première phase, le ministre-président Elio Di Rupo prévoit 7,64 milliards d'euros en vingt mesures réparties autour de cinq grands axes fixés par le Conseil Stratégique Wallon. Au premier trimestre de l'année prochaine viendront s'ajouter quasiment deux milliards d'euros en provenance du Fonds Social Européen pour le Développement Régional. Le montant global sera donc supérieur à celui du plan 'Vlaamse Veerkracht'.1,26 milliard d'euros est prévu pour 'booster' le développement économique. Il s'agit là du volet que le gouvernement wallon qualifie aussi de 'poursuite de la numérisation'. Dans les grandes lignes, il est question de la transformation numérique en Wallonie, du développement de la connectivité numérique sur l'ensemble du territoire wallon, ainsi que de la numérisation des entreprises. Pour poursuivre la modernisation des autorités mêmes, 149 millions d'euros supplémentaires sont prévus. Une partie de cet argent servira à numériser l'administration wallonne, mais le plan prévoit également des moyens en vue de numériser les processus des autorités locales.En outre, on trouve dans le plan de relance d'autres accents IT. Sur le premier axe consacré à l'enseignement, il est prévu de rendre plus attractives les formations STE(A)M et de créer un hub dispensant aussi des formations technologiques et numériques. Un apprentissage/recyclage numérique permanent est également explicitement mentionné sur cet axe.Le deuxième axe, celui des investissements écologiques, consacre aussi de l'attention à la technologie. Pensez par exemple à la mise en oeuvre d'un réseau électrique intelligent, ainsi que le déploiement de compteurs intelligents. Mais tout autant à la numérisation des feux de circulation qu'on veut rendre plus intelligents, afin d'améliorer la fluidité du trafic.Sur le quatrième axe, c'est la carte de l'e-inclusion qui prévaut, comme c'est du reste le cas aussi dans le plan flamand. La Wallonie veut également combler l'écart digital et entraîner tout le monde dans le bain numérique. Ici aussi, on retrouve la résolution explicite d'utiliser la numérisation comme un levier pour des soins de santé de meilleure qualité.