Google rechercherait donc une solution intermédiaire entre l'homme et la machine. L'entreprise observe encore et toujours que les humains sont moins sûrs que sa voiture autonome, mais aussi que la disparition complète du conducteur humain n'est pas encore pour tout de suite.

"Je ne pense pas que nous verrons bientôt apparaître un monde sans conducteurs humains", a affirmé Brin au Wall Street Journal. "Et je crois que nous prendrons toujours du plaisir à conduire une voiture." Ses remarques laissent supposer que Google va renoncer en fin de compte à son prototype bien connu, la voiture de forme ronde sans volant et pédales.

L'entreprise entend d'ici quatre ans proposer une voiture autonome au public, mais elle ne sera pas de la marque Google, selon Brin. Car le géant des recherches entend collaborer avec des constructeurs de voitures en place qui pourraient prendre en charge la production.

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Pour la production de masse d'une voiture autonome, l'entreprise se tournerait vers des marques confirmées dans l'industrie automobile. Google a déjà tâté le terrain chez divers constructeurs allemands. Les voitures de l'entreprise qui circulent pour l'instant déjà en Californie, sont en fait des modèles adaptés de Lexus.

Sergey Brin considère aussi la voiture autonome comme un service plutôt que comme un produit. C'est ainsi que des personnes pourraient par exemple commander une telle voiture pour une soirée, et Google pourrait entre-temps améliorer la technologie existante.

Google rechercherait donc une solution intermédiaire entre l'homme et la machine. L'entreprise observe encore et toujours que les humains sont moins sûrs que sa voiture autonome, mais aussi que la disparition complète du conducteur humain n'est pas encore pour tout de suite."Je ne pense pas que nous verrons bientôt apparaître un monde sans conducteurs humains", a affirmé Brin au Wall Street Journal. "Et je crois que nous prendrons toujours du plaisir à conduire une voiture." Ses remarques laissent supposer que Google va renoncer en fin de compte à son prototype bien connu, la voiture de forme ronde sans volant et pédales. L'entreprise entend d'ici quatre ans proposer une voiture autonome au public, mais elle ne sera pas de la marque Google, selon Brin. Car le géant des recherches entend collaborer avec des constructeurs de voitures en place qui pourraient prendre en charge la production.Pour la production de masse d'une voiture autonome, l'entreprise se tournerait vers des marques confirmées dans l'industrie automobile. Google a déjà tâté le terrain chez divers constructeurs allemands. Les voitures de l'entreprise qui circulent pour l'instant déjà en Californie, sont en fait des modèles adaptés de Lexus.Sergey Brin considère aussi la voiture autonome comme un service plutôt que comme un produit. C'est ainsi que des personnes pourraient par exemple commander une telle voiture pour une soirée, et Google pourrait entre-temps améliorer la technologie existante.