Il est question de transport de préparations pharmaceutiques, de tissus humains et d'échantillons de sang et d'urine notamment d'un hôpital à l'autre. Selon la ville, les vols par drone sont plus rapides et plus fiables, notamment parce que ces appareils ne sont pas aux prises avec le problème des embouteillages urbains.

Le premier test préliminaire du projet s'est déroulé le 3 octobre dernier. Un drone s'est envolé du toit du GZA Ziekenhuizen Campus Sint-Augustinus pour rejoindre le toit de l'Universitair Ziekenhuis Antwerpen. Pour ces tests, la ville collabore avec l'entreprise anversoise Helicus.

"Anvers mise fortement sur l'innovation technologique, afin d'améliorer ses services et relever les défis urbains. L'espace aérien au-dessus de la ville constitue un environnement très complexe en raison de la proximité tant du grand port industriel que de l'aéroport", déclare l'échevin en charge de l'innovation Claude Marinower. "Cela fait d'Anvers le terreau idéal pour innover dans le domaine des drones. Si les transports médicaux peuvent se dérouler de manière sécurisée dans ce contexte urbain si complexe, ils pourront aussi être mis en oeuvre avec succès dans d'autres villes et régions."