Selon lui, le disque dur a besoin d'1 atome par bit seulement. Cela représente une capacité de stockage de 80 térabits par centimètre carré. Actuellement, il faut des dizaines de milliers d'atomes pour stocker 1 bit.

Selon Otte, cette "percée scientifique" ne porte pas tant sur la possibilité de stocker bientôt cinq cents fois plus de données sur un même disque dur, mais plutôt sur la manière dont les données y sont agencées et conservées. Avec le nouveau système, les atomes peuvent être mis en place à grande échelle et de façon automatisée, alors que cela ne se faisait qu'à petite échelle durant les trente-cinq années écoulées. "Cela va probablement aussi représenter une percée sur le plan de la méthode utilisée par d'autres disciplines scientifiques", suppose Otte.

La revue scientifique britannique Nature Nanotechnology accorde cette semaine son attention aux travaux de recherche effectués à Delft. (ANP)

Selon lui, le disque dur a besoin d'1 atome par bit seulement. Cela représente une capacité de stockage de 80 térabits par centimètre carré. Actuellement, il faut des dizaines de milliers d'atomes pour stocker 1 bit.Selon Otte, cette "percée scientifique" ne porte pas tant sur la possibilité de stocker bientôt cinq cents fois plus de données sur un même disque dur, mais plutôt sur la manière dont les données y sont agencées et conservées. Avec le nouveau système, les atomes peuvent être mis en place à grande échelle et de façon automatisée, alors que cela ne se faisait qu'à petite échelle durant les trente-cinq années écoulées. "Cela va probablement aussi représenter une percée sur le plan de la méthode utilisée par d'autres disciplines scientifiques", suppose Otte.La revue scientifique britannique Nature Nanotechnology accorde cette semaine son attention aux travaux de recherche effectués à Delft. (ANP)