Les smartphones de ces marques chinoises sont très populaires auprès des consommateurs belges, soulignent les quotidiens, mais la Sûreté de l'État met en garde contre des risques d'espionnage. Si l'on en croit les services de renseignement, il existe une "interaction systématique et profonde entre ces entreprises et le gouvernement chinois". C'est ce que révèle une réponse donnée par le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD), au parlementaire N-VA Michael Freilich.

Les services de renseignement souhaitent attirer l'attention des consommateurs sur la menace potentielle d'espionnage en cas d'utilisation de ces appareils, même si aucun cas concret n'a pu être identifié, explique la porte-parole de la Sûreté de l'État, Ingrid Van Daele. "Nous leur conseillons donc d'être vigilants", indique-t-elle. "En plus de la confusion entre ces entreprises et les autorités chinoises, d'autres pays (notamment les Pays-Bas et les États-Unis) ont déjà exprimé leurs inquiétudes par rapport aux entreprises de télécoms chinoises et aux risques en matière de respect de la vie privée et de sécurité nationale."

L'interdépendance entre ces sociétés chinoises et les services de renseignement et de sécurité du gouvernement de Pékin est même coulée dans une loi, poursuit Mme Van Daele. "Par exemple, la loi chinoise sur le renseignement national oblige toutes les sociétés chinoises à collaborer avec les services de renseignement."

OnePlus et Xiaomi n'ont pas réagi. Le porte-parole belge d'Oppo, Dries Cludts, a quant à lui déclaré que l'entreprise est active dans plus de 40 pays et régions dans le monde entier et entretient des relations positives avec les gouvernements et instances dirigeantes des pays dans lesquels elle est présente. "Nous travaillons en conformité avec toutes les lois et règlementations locales", a-t-il assuré.

Les smartphones de ces marques chinoises sont très populaires auprès des consommateurs belges, soulignent les quotidiens, mais la Sûreté de l'État met en garde contre des risques d'espionnage. Si l'on en croit les services de renseignement, il existe une "interaction systématique et profonde entre ces entreprises et le gouvernement chinois". C'est ce que révèle une réponse donnée par le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD), au parlementaire N-VA Michael Freilich.Les services de renseignement souhaitent attirer l'attention des consommateurs sur la menace potentielle d'espionnage en cas d'utilisation de ces appareils, même si aucun cas concret n'a pu être identifié, explique la porte-parole de la Sûreté de l'État, Ingrid Van Daele. "Nous leur conseillons donc d'être vigilants", indique-t-elle. "En plus de la confusion entre ces entreprises et les autorités chinoises, d'autres pays (notamment les Pays-Bas et les États-Unis) ont déjà exprimé leurs inquiétudes par rapport aux entreprises de télécoms chinoises et aux risques en matière de respect de la vie privée et de sécurité nationale."L'interdépendance entre ces sociétés chinoises et les services de renseignement et de sécurité du gouvernement de Pékin est même coulée dans une loi, poursuit Mme Van Daele. "Par exemple, la loi chinoise sur le renseignement national oblige toutes les sociétés chinoises à collaborer avec les services de renseignement."OnePlus et Xiaomi n'ont pas réagi. Le porte-parole belge d'Oppo, Dries Cludts, a quant à lui déclaré que l'entreprise est active dans plus de 40 pays et régions dans le monde entier et entretient des relations positives avec les gouvernements et instances dirigeantes des pays dans lesquels elle est présente. "Nous travaillons en conformité avec toutes les lois et règlementations locales", a-t-il assuré.