Schwarz Group est occupée à élaborer une stratégie de numérisation plus large et entend proposer ses services IT internes aussi en externe. Ces services sont dirigés par Stefan Herold, en charge de la stratégie et de la gestion des activités, selon le journal allemand Lebelsmittelzeitung.

Schwarz IT occupe aujourd'hui déjà trois mille personnes et gère vingt mille serveurs. Sa première tâche consista à affronter la crise du corona, par laquelle des dizaines de milliers de collaborateurs durent subitement travailler à domicile, ce qui fait que l'infrastructure IT se vit forcée de supporter une multiplication par quatorze des postes de travail mobiles.

En même temps, la société mère de Lidl vient d'entériner le rachat de la firme de numérisation Camao IDC, ce qui lui a permis d'accueillir septante spécialistes 'cloud'. Cette entreprise possède notamment Siemens au nombre de ses clients.

Il nous faut cependant apporter ici la nuance selon laquelle nombre d'ambitions du groupe ne sont pas connues. La comparaison avec Amazon Web Services (AWS) est certes vite établie du fait que les deux firmes sont actives dans la vente au détail. Mais dans la pratique, on ne sait pas combien Schwarz Group investit dans l'informatique dans le nuage.

Une deuxième nuance porte sur le fait que 'se transformer en AWS' n'est pas simplement une question de rachats et de nouveaux centres de données. Amazon lança en 2002 déjà ses activités 'cloud', alors qu'en 2006, sous l'appellation AWS, un montant particulièrement important fut investi dans l'infrastructure, mais aussi dans le marketing, l'innovation technologique et l'évangélisation. Azure et Google sont aussi de redoutables concurrents, mais même des géants tels IBM et Oracle n'arrivent pas dans les parages d'AWS avec leurs activités 'cloud'.

On ne sait actuellement pas clairement si Schwarz Group deviendra un acteur petit ou moyen de centres de données surtout en Allemagne ou en Europe, ou s'il sera à long terme effectivement, comme AWS, Azure, Google, IBM ou Oracle, un acteur aux énormes centres de données (quasiment) partout dans le monde.

Schwarz Group est occupée à élaborer une stratégie de numérisation plus large et entend proposer ses services IT internes aussi en externe. Ces services sont dirigés par Stefan Herold, en charge de la stratégie et de la gestion des activités, selon le journal allemand Lebelsmittelzeitung.Schwarz IT occupe aujourd'hui déjà trois mille personnes et gère vingt mille serveurs. Sa première tâche consista à affronter la crise du corona, par laquelle des dizaines de milliers de collaborateurs durent subitement travailler à domicile, ce qui fait que l'infrastructure IT se vit forcée de supporter une multiplication par quatorze des postes de travail mobiles.En même temps, la société mère de Lidl vient d'entériner le rachat de la firme de numérisation Camao IDC, ce qui lui a permis d'accueillir septante spécialistes 'cloud'. Cette entreprise possède notamment Siemens au nombre de ses clients.Il nous faut cependant apporter ici la nuance selon laquelle nombre d'ambitions du groupe ne sont pas connues. La comparaison avec Amazon Web Services (AWS) est certes vite établie du fait que les deux firmes sont actives dans la vente au détail. Mais dans la pratique, on ne sait pas combien Schwarz Group investit dans l'informatique dans le nuage.Une deuxième nuance porte sur le fait que 'se transformer en AWS' n'est pas simplement une question de rachats et de nouveaux centres de données. Amazon lança en 2002 déjà ses activités 'cloud', alors qu'en 2006, sous l'appellation AWS, un montant particulièrement important fut investi dans l'infrastructure, mais aussi dans le marketing, l'innovation technologique et l'évangélisation. Azure et Google sont aussi de redoutables concurrents, mais même des géants tels IBM et Oracle n'arrivent pas dans les parages d'AWS avec leurs activités 'cloud'.On ne sait actuellement pas clairement si Schwarz Group deviendra un acteur petit ou moyen de centres de données surtout en Allemagne ou en Europe, ou s'il sera à long terme effectivement, comme AWS, Azure, Google, IBM ou Oracle, un acteur aux énormes centres de données (quasiment) partout dans le monde.