Le directeur Mark Zuckerberg souhaite transformer son entreprise de médias sociaux en un lieu de rencontre numérique, où les conversations, les jeux et le shopping par exemple semblent réels grâce aux casques de réalité virtuelle. Des adultes aux Etats-Unis et au Canada peuvent dès à présent se rendre sur la plateforme Horizon Worlds de Meta pour jouer à des jeux en réalité virtuelle.

Horizon Worlds n'est pas encore - et de loin - la vision futuriste de Meta du développement d'internet. Mais elle permet déjà de participer à des jeux avec des amis ou d'élaborer un monde virtuel. Précédemment déjà, une version d'essai de la plate-forme avait été mise à disposition d'un groupe select.

La société-mère de Facebook, Instagram, WhatsApp et Oculus a durant l'automne changé son nom en Meta pour souligner sa croyance dans le métavers ('metaverse'). Le groupe internet avait préalablement déjà annoncé qu'il allait investir nettement plus en vue de créer un monde numérique qui se distinguerait à peine du monde réel. Cette année encore, le montant des investissements tournera autour des 19 milliards de dollars (plus de 16 milliards d'euros après conversion). Mais l'année prochaine, ce montant oscillera entre 29 et 34 milliards de dollars, ce qui entraînera une chute de 10 milliards de dollars du bénéfice d'exploitation.

Messages de haine

Les plateformes de médias sociaux de Meta sont cependant pointées du doigt. En septembre, un ex-collaborateur affirmait ainsi que Facebook ne faisait pas grand-chose à l'égard des messages de haine en dehors des Etats-Unis, entraînant des manifestations de violence. Un rapport interne révèle aussi qu'Instagram impose souvent aux ados une image négative d'eux-mêmes, sans que l'entreprise ne réagisse. Hier encore, la KU Leuven annonçait que l'entreprise n'identifie pas suffisamment les annonces à caractère politique. En d'autres mots, il existe assez de moyens pour développer de nouveaux produits, mais pas pour assurer une sécurité suffisante de ceux qui existent déjà.

A propos d'Horizon Worlds, Meta déclare avoir pris plusieurs mesures en vue d'assurer le bien-être des utilisateurs. C'est ainsi que tout un chacun doit respecter les règles comportementales en vigueur et que les utilisateurs peuvent en bloquer d'autres, les dénoncer ou leur imposer le silence. 'Nous voulons qu'Horizon Worlds soit un environnement sûr et respectueux', déclare l'entreprise qui, régulièrement ces dernières années, avait tenu le même langage à propos de Facebook.

Le directeur Mark Zuckerberg souhaite transformer son entreprise de médias sociaux en un lieu de rencontre numérique, où les conversations, les jeux et le shopping par exemple semblent réels grâce aux casques de réalité virtuelle. Des adultes aux Etats-Unis et au Canada peuvent dès à présent se rendre sur la plateforme Horizon Worlds de Meta pour jouer à des jeux en réalité virtuelle.Horizon Worlds n'est pas encore - et de loin - la vision futuriste de Meta du développement d'internet. Mais elle permet déjà de participer à des jeux avec des amis ou d'élaborer un monde virtuel. Précédemment déjà, une version d'essai de la plate-forme avait été mise à disposition d'un groupe select.La société-mère de Facebook, Instagram, WhatsApp et Oculus a durant l'automne changé son nom en Meta pour souligner sa croyance dans le métavers ('metaverse'). Le groupe internet avait préalablement déjà annoncé qu'il allait investir nettement plus en vue de créer un monde numérique qui se distinguerait à peine du monde réel. Cette année encore, le montant des investissements tournera autour des 19 milliards de dollars (plus de 16 milliards d'euros après conversion). Mais l'année prochaine, ce montant oscillera entre 29 et 34 milliards de dollars, ce qui entraînera une chute de 10 milliards de dollars du bénéfice d'exploitation.Les plateformes de médias sociaux de Meta sont cependant pointées du doigt. En septembre, un ex-collaborateur affirmait ainsi que Facebook ne faisait pas grand-chose à l'égard des messages de haine en dehors des Etats-Unis, entraînant des manifestations de violence. Un rapport interne révèle aussi qu'Instagram impose souvent aux ados une image négative d'eux-mêmes, sans que l'entreprise ne réagisse. Hier encore, la KU Leuven annonçait que l'entreprise n'identifie pas suffisamment les annonces à caractère politique. En d'autres mots, il existe assez de moyens pour développer de nouveaux produits, mais pas pour assurer une sécurité suffisante de ceux qui existent déjà.A propos d'Horizon Worlds, Meta déclare avoir pris plusieurs mesures en vue d'assurer le bien-être des utilisateurs. C'est ainsi que tout un chacun doit respecter les règles comportementales en vigueur et que les utilisateurs peuvent en bloquer d'autres, les dénoncer ou leur imposer le silence. 'Nous voulons qu'Horizon Worlds soit un environnement sûr et respectueux', déclare l'entreprise qui, régulièrement ces dernières années, avait tenu le même langage à propos de Facebook.