La cause principale de cette faible rémunération des auteurs musicaux réside dans une perte de valeur de leurs créations, selon la Sabam. C'est ainsi que le prix de l'abonnement de base chez Spotify, qui est de 9,99 euros, n'a plus été modifié depuis l'arrivée de la plate-forme sur le marché belge en 2011. En raison de formules avantageuses comme l'abonnement familial ou étudiant, le prix moyen par utilisateur a même diminué ces dernières années.

Enorme impact économique

En outre, la répartition des rentrées est complètement disproportionnée, selon la Sabam: 55 pour cent reviennent aux labels et aux artistes, 30 pour cent restent dans les caisses des plates-formes de streaming et seulement 15 pour cent aboutissent chez les auteurs et les éditeurs musicaux.

De plus, la Belgique compte nettement plus d'abonnés gratuits que d'autres pays. 'L'impact économique de cette situation est énorme, étant donné qu'un abonnement gratuit génère dix fois moins de revenus pour les auteurs que la version payante', ajoute la Sabam. Enfin, les Belges diffusent principalement de la musique étrangère, ce qui est préjudiciable pour les auteurs locaux, car cela provoque un transfert d'une plus grande masse d'argent vers d'autres pays. La Sabam demande par conséquent aux autorités d'investir davantage dans des possibilités de financement et de promotion du talent musical local.

Le streaming représente aujourd'hui 68 pour cent de l'engagement musical mondial et compte plus de 524 millions d'abonnés.

La cause principale de cette faible rémunération des auteurs musicaux réside dans une perte de valeur de leurs créations, selon la Sabam. C'est ainsi que le prix de l'abonnement de base chez Spotify, qui est de 9,99 euros, n'a plus été modifié depuis l'arrivée de la plate-forme sur le marché belge en 2011. En raison de formules avantageuses comme l'abonnement familial ou étudiant, le prix moyen par utilisateur a même diminué ces dernières années.En outre, la répartition des rentrées est complètement disproportionnée, selon la Sabam: 55 pour cent reviennent aux labels et aux artistes, 30 pour cent restent dans les caisses des plates-formes de streaming et seulement 15 pour cent aboutissent chez les auteurs et les éditeurs musicaux.De plus, la Belgique compte nettement plus d'abonnés gratuits que d'autres pays. 'L'impact économique de cette situation est énorme, étant donné qu'un abonnement gratuit génère dix fois moins de revenus pour les auteurs que la version payante', ajoute la Sabam. Enfin, les Belges diffusent principalement de la musique étrangère, ce qui est préjudiciable pour les auteurs locaux, car cela provoque un transfert d'une plus grande masse d'argent vers d'autres pays. La Sabam demande par conséquent aux autorités d'investir davantage dans des possibilités de financement et de promotion du talent musical local.Le streaming représente aujourd'hui 68 pour cent de l'engagement musical mondial et compte plus de 524 millions d'abonnés.