Des adeptes du critique emprisonné du Kremlin ont publié des infos et des blogs sur l'appli, après que Roskomnadzor ait bloqué leurs sites web. Le régime du président Vladimir Poutine s'efforce activement de contrecarrer l'opposition en prélude aux élections parlementaires du mois prochain.

Navalny (45 ans) a plus tôt cette année été condamné à séjourner dans un camp disciplinaire, après être revenu d'Allemagne, où il avait subi un traitement contre un empoisonnement. Du fait de ce traitement, il a enfreint les règles de sa peine conditionnelle. Il devait purger une peine de prison de deux années et demie pour fraude. Il y a exactement un an, le politicien était tombé gravement malade durant un vol intérieur russe. En Allemagne, on lui a diagnostiqué un empoisonnement à la substance Novitchok développée dans l'ex-Union Soviétique. Il s'en était ensuite remis complètement.

Les Etats-Unis et l'Union européenne avaient en mars pris en même temps des mesures disciplinaires à l'encontre de Russes haut placés, parce qu'ils rendent Moscou responsable de l'empoisonnement. La Grande-Bretagne a pris vendredi de nouvelles sanctions à l'encontre de sept membres des services de renseignements qui y auraient été impliqués. Les Etats-Unis ont aussi annoncé qu'ils prendront de nouvelles mesures.

Des adeptes du critique emprisonné du Kremlin ont publié des infos et des blogs sur l'appli, après que Roskomnadzor ait bloqué leurs sites web. Le régime du président Vladimir Poutine s'efforce activement de contrecarrer l'opposition en prélude aux élections parlementaires du mois prochain.Navalny (45 ans) a plus tôt cette année été condamné à séjourner dans un camp disciplinaire, après être revenu d'Allemagne, où il avait subi un traitement contre un empoisonnement. Du fait de ce traitement, il a enfreint les règles de sa peine conditionnelle. Il devait purger une peine de prison de deux années et demie pour fraude. Il y a exactement un an, le politicien était tombé gravement malade durant un vol intérieur russe. En Allemagne, on lui a diagnostiqué un empoisonnement à la substance Novitchok développée dans l'ex-Union Soviétique. Il s'en était ensuite remis complètement.Les Etats-Unis et l'Union européenne avaient en mars pris en même temps des mesures disciplinaires à l'encontre de Russes haut placés, parce qu'ils rendent Moscou responsable de l'empoisonnement. La Grande-Bretagne a pris vendredi de nouvelles sanctions à l'encontre de sept membres des services de renseignements qui y auraient été impliqués. Les Etats-Unis ont aussi annoncé qu'ils prendront de nouvelles mesures.