"Nous étions assez sûrs qu'il y aurait un cyber Pearl Harbor" pour accompagner l'offensive terrestre, a estimé le général Karol Molenda, le commandant des forces polonaises de cyberdéfense, lors d'une table ronde au Forum international de la cybersécurité (FIC) de Lille (nord de la France).

"Mais l'Ukraine était préparée, et a résisté aux attaques (cyber) de la Russie. Donc la leçon numéro 1" de la guerre, "c'est qu'il est possible de se préparer pour un conflit cyber", a-t-il estimé.

Par ailleurs, la Russie est "forte pour attaquer, mais n'est pas si bonne en défense", a relevé le général, en évoquant les multiples cyber-attaques qui ont touché le pays, venues notamment de groupes de hackers indépendants.

Mais "nous devons nous rappeler" que la Russie a de fortes capacités en "action psychologique et informationnelle", qu'elle pourrait mettre en oeuvre contre les pays occidentaux, en particulier après les nouvelles sanctions, a-t-il averti.

"Nous étions assez sûrs qu'il y aurait un cyber Pearl Harbor" pour accompagner l'offensive terrestre, a estimé le général Karol Molenda, le commandant des forces polonaises de cyberdéfense, lors d'une table ronde au Forum international de la cybersécurité (FIC) de Lille (nord de la France)."Mais l'Ukraine était préparée, et a résisté aux attaques (cyber) de la Russie. Donc la leçon numéro 1" de la guerre, "c'est qu'il est possible de se préparer pour un conflit cyber", a-t-il estimé.Par ailleurs, la Russie est "forte pour attaquer, mais n'est pas si bonne en défense", a relevé le général, en évoquant les multiples cyber-attaques qui ont touché le pays, venues notamment de groupes de hackers indépendants.Mais "nous devons nous rappeler" que la Russie a de fortes capacités en "action psychologique et informationnelle", qu'elle pourrait mettre en oeuvre contre les pays occidentaux, en particulier après les nouvelles sanctions, a-t-il averti.