Il s'agit entre autres d'informations à propos de 'l'opération militaire spéciale', à savoir l'invasion de l'Ukraine. Selon le régulateur internet russe Roskomnadzor, Google et sa filiale YouTube avaient déjà fait l'objet de plusieurs mises en garde en vue de les contraindre à supprimer des articles et des vidéos dépeignant négativement l'armée russe. Elles auraient aussi continué de publier du contenu qui, selon le censeur russe, faisait l'apologie de l'extrémisme, mettant en danger la vie des jeunes en les incitant à prendre part à des actions de masse illégales (comme des manifestations).

Roskomnadzor tente depuis assez longtemps déjà d'amener Google à s'en tenir aux règles russes. Le régulateur a déjà infligé quelques amendes à l'entreprise, ce qui explique le montant si élevé de cette nouvelle sanction. L'amende atteindrait en effet quelque dix pour cent des rentrées annuelles de Google en Russie. Entre-temps, les utilisateurs russes de Google Search et de YouTube voient apparaître un message, selon lequel l'entreprise ne respecte pas la loi. Les organisations dans le pays ne peuvent acheter de l'espace publicitaire chez Google. Précédemment, une mesure similaire avait été prise à l'encontre de la plate-forme de diffusion Twitch (une composante d'Amazon).

Il s'agit entre autres d'informations à propos de 'l'opération militaire spéciale', à savoir l'invasion de l'Ukraine. Selon le régulateur internet russe Roskomnadzor, Google et sa filiale YouTube avaient déjà fait l'objet de plusieurs mises en garde en vue de les contraindre à supprimer des articles et des vidéos dépeignant négativement l'armée russe. Elles auraient aussi continué de publier du contenu qui, selon le censeur russe, faisait l'apologie de l'extrémisme, mettant en danger la vie des jeunes en les incitant à prendre part à des actions de masse illégales (comme des manifestations).Roskomnadzor tente depuis assez longtemps déjà d'amener Google à s'en tenir aux règles russes. Le régulateur a déjà infligé quelques amendes à l'entreprise, ce qui explique le montant si élevé de cette nouvelle sanction. L'amende atteindrait en effet quelque dix pour cent des rentrées annuelles de Google en Russie. Entre-temps, les utilisateurs russes de Google Search et de YouTube voient apparaître un message, selon lequel l'entreprise ne respecte pas la loi. Les organisations dans le pays ne peuvent acheter de l'espace publicitaire chez Google. Précédemment, une mesure similaire avait été prise à l'encontre de la plate-forme de diffusion Twitch (une composante d'Amazon).