Selon le journal russe Kommersant, la Russie examinerait une série de mesures en vue de soutenir les entreprises locales. L'une d'elles est de supprimer la responsabilité de l'utilisation de logiciels sans licence.

Plus spécifiquement, il s'agit de logiciels d'entreprises qui ne proposent plus leurs produits en raison de l'invasion russe de l'Ukraine, ce qui est qualifié par Kommersant 'd'actes hostiles dans le pays'. Pensez ici aux logiciels de Microsoft, Oracle ou IBM entre autres.

Reste à savoir si une telle mesure s'avérera bien utile. Un expert local déclare au journal que la plupart des logiciels sont proposés aujourd'hui sur la base d'un Abonnement (as-a-Service) et ce, partiellement ou non dans le nuage. Si ce service est interrompu, l'accès aux serveurs sera de toute façon bloqué.

Le piratage ne serait donc pas légalisé partout et pour tout. Le journal suggère aussi que le piratage serait légalisé en tant que mesure transitoire pour une migration vers du software russe, et qu'il serait également légal pour les produits pour lesquels il n'existe pas d'alternative russe.

Le projet (non encore approuvé) s'inscrit ans une série plus large de mesures destinées à soutenir le secteur IT russe. Parmi les autres propositions, citons le report du service militaire, de meilleures hypothèques pour les travailleurs, l'exemption de l'impôts sur le revenu pour les entreprises pendant trois ans, ou encore de meilleurs conditions de prêts.

Selon le journal russe Kommersant, la Russie examinerait une série de mesures en vue de soutenir les entreprises locales. L'une d'elles est de supprimer la responsabilité de l'utilisation de logiciels sans licence.Plus spécifiquement, il s'agit de logiciels d'entreprises qui ne proposent plus leurs produits en raison de l'invasion russe de l'Ukraine, ce qui est qualifié par Kommersant 'd'actes hostiles dans le pays'. Pensez ici aux logiciels de Microsoft, Oracle ou IBM entre autres.Reste à savoir si une telle mesure s'avérera bien utile. Un expert local déclare au journal que la plupart des logiciels sont proposés aujourd'hui sur la base d'un Abonnement (as-a-Service) et ce, partiellement ou non dans le nuage. Si ce service est interrompu, l'accès aux serveurs sera de toute façon bloqué.Le piratage ne serait donc pas légalisé partout et pour tout. Le journal suggère aussi que le piratage serait légalisé en tant que mesure transitoire pour une migration vers du software russe, et qu'il serait également légal pour les produits pour lesquels il n'existe pas d'alternative russe.Le projet (non encore approuvé) s'inscrit ans une série plus large de mesures destinées à soutenir le secteur IT russe. Parmi les autres propositions, citons le report du service militaire, de meilleures hypothèques pour les travailleurs, l'exemption de l'impôts sur le revenu pour les entreprises pendant trois ans, ou encore de meilleurs conditions de prêts.