Les médias sociaux actifs en Russie doivent conserver les données des utilisateurs russes sur des serveurs russes. Les autorités peuvent exiger ces informations, notamment lorsqu'elles suspectent des activités criminelles ou à caractère terroriste. Mais selon des esprits critiques, ces renseignements sont également exploités pour museler l'opposition.

Tinder n'est pas la première entreprise à être ciblée par Moscou. Roskomnadzor a en effet précédemment déjà bloqué LinkedIn et Telegram.

Les médias sociaux actifs en Russie doivent conserver les données des utilisateurs russes sur des serveurs russes. Les autorités peuvent exiger ces informations, notamment lorsqu'elles suspectent des activités criminelles ou à caractère terroriste. Mais selon des esprits critiques, ces renseignements sont également exploités pour museler l'opposition.Tinder n'est pas la première entreprise à être ciblée par Moscou. Roskomnadzor a en effet précédemment déjà bloqué LinkedIn et Telegram.