Les autorités russes ont décidé à la mi-mars de ralentir le fonctionnement de Twitter sur le territoire national. Le site de socialisation aurait enfreint la loi, parce qu'elle a refusé de supprimer des publications considérées comme illégales en Russie.

Suppression de publications

Depuis lors, Twitter aurait supprimé 1.900 des 3.100 publications incriminées à propos de la drogue, du suicide ou de la pédopornographie, selon le contrôleur russe Roskomnadzor. Ce dernier accorde à présent à Twitter un délai supplémentaire d'un mois pour retirer les publications visées restantes. Si ce n'est pas fait d'ici la mi-mai, il pourrait alors y avoir un blocus, menace Roskomnadzor.

Il y a quelques jours encore, Twitter s'était vu infliger par un tribunal russe une amende de cent mille euros, parce que l'entreprise refusa de supprimer des tweets invitant les jeunes à protester contre l'incarcération de l'ennemi juré du Kremlin, Aleksej Navalny.

Twitter avait précédemment déclaré se préoccuper de l'impact des mesures russes sur la liberté d'expression et avait démenti permettre que la plate-forme soit utilisée pour favoriser tout comportement jugé illégal en Russie.

Les autorités russes ont décidé à la mi-mars de ralentir le fonctionnement de Twitter sur le territoire national. Le site de socialisation aurait enfreint la loi, parce qu'elle a refusé de supprimer des publications considérées comme illégales en Russie.Depuis lors, Twitter aurait supprimé 1.900 des 3.100 publications incriminées à propos de la drogue, du suicide ou de la pédopornographie, selon le contrôleur russe Roskomnadzor. Ce dernier accorde à présent à Twitter un délai supplémentaire d'un mois pour retirer les publications visées restantes. Si ce n'est pas fait d'ici la mi-mai, il pourrait alors y avoir un blocus, menace Roskomnadzor.Il y a quelques jours encore, Twitter s'était vu infliger par un tribunal russe une amende de cent mille euros, parce que l'entreprise refusa de supprimer des tweets invitant les jeunes à protester contre l'incarcération de l'ennemi juré du Kremlin, Aleksej Navalny.Twitter avait précédemment déclaré se préoccuper de l'impact des mesures russes sur la liberté d'expression et avait démenti permettre que la plate-forme soit utilisée pour favoriser tout comportement jugé illégal en Russie.