Chess.com figure désormais sur la liste des sites bloqués en Russie, disponible dimanche sur le site du gendarme russe des télécoms, Roskomnadzor. L'accès a été restreint, à la demande du Parquet général, à deux pages de Chess.com qui contenaient des articles critiques de l'opération russe en Ukraine, selon les agences de presse russes. Mais comme Chess.com utilise le protocole HTTPS, tout le site est devenu inaccessible en Russie après le blocage de ces deux pages, selon la même source. Il était impossible d'accéder en Russie au site Chess.com dans l'après-midi dimanche, a constaté l'AFP. Ce forum dont le siège est aux Etats-Unis se targue d'organiser plus de dix millions de parties d'échec en ligne par jour. Il organise aussi des tournois internationaux et emploie 200 personnes dans 35 pays travaillant en mode virtuel.

Dans l'un des articles en question, l'administration de Chess.com condamnait l'offensive lancée par la Russie en Ukraine le 24 février. Pour cette raison, le site a notamment interdit au joueur d'échecs russe Sergey Karjakin, qui a affronté le Norvégien Magnus Carlsen en 2016 pour le titre de champion du monde, de participer aux tournois en ligne sur Chess.com. Le lien pour le deuxième article critique de l'offensive russe en Ukraine apparaissait sur Chess.com au lieu des drapeaux russes et bélarusses pendant les retransmissions des tournois d'échecs. M. Karjakin, qui a déjà été suspendu fin mars pour six mois de toute compétition internationale en raison de ses prises de position soutenant l'opération russe en Ukraine, a réclamé le 16 avril le blocage de Chess.com en Russie, en dénonçant son "choix antirusse" et ses "articles de propagande insultante".

Dimanche, il s'est félicité de la décision de Roskomnadzor, dans un message publié sur Telegram. "Est-ce que c'est vraiment une grande perte pour les utilisateurs russophones? A mon avis, non", a affirmé Sergey Karjakin, actuel 18e joueur mondial. "Une nouvelle fois, nous sommes devenus témoins de la situation où des plateformes occidentales perdent leur public russe en raison de leur propre russophobie", a-t-il ajouté. Plusieurs réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et Instagram ont été rendus inaccessibles en Russie et des dizaines de sites de médias ont été bloqués depuis le début de l'offensive russe en Ukraine. Aux termes de lois récemment votées, publier des informations sur le conflit considérées comme fausses par les autorités est puni de peines pouvant aller jusqu'à 15 ans de prison.

Chess.com figure désormais sur la liste des sites bloqués en Russie, disponible dimanche sur le site du gendarme russe des télécoms, Roskomnadzor. L'accès a été restreint, à la demande du Parquet général, à deux pages de Chess.com qui contenaient des articles critiques de l'opération russe en Ukraine, selon les agences de presse russes. Mais comme Chess.com utilise le protocole HTTPS, tout le site est devenu inaccessible en Russie après le blocage de ces deux pages, selon la même source. Il était impossible d'accéder en Russie au site Chess.com dans l'après-midi dimanche, a constaté l'AFP. Ce forum dont le siège est aux Etats-Unis se targue d'organiser plus de dix millions de parties d'échec en ligne par jour. Il organise aussi des tournois internationaux et emploie 200 personnes dans 35 pays travaillant en mode virtuel. Dans l'un des articles en question, l'administration de Chess.com condamnait l'offensive lancée par la Russie en Ukraine le 24 février. Pour cette raison, le site a notamment interdit au joueur d'échecs russe Sergey Karjakin, qui a affronté le Norvégien Magnus Carlsen en 2016 pour le titre de champion du monde, de participer aux tournois en ligne sur Chess.com. Le lien pour le deuxième article critique de l'offensive russe en Ukraine apparaissait sur Chess.com au lieu des drapeaux russes et bélarusses pendant les retransmissions des tournois d'échecs. M. Karjakin, qui a déjà été suspendu fin mars pour six mois de toute compétition internationale en raison de ses prises de position soutenant l'opération russe en Ukraine, a réclamé le 16 avril le blocage de Chess.com en Russie, en dénonçant son "choix antirusse" et ses "articles de propagande insultante". Dimanche, il s'est félicité de la décision de Roskomnadzor, dans un message publié sur Telegram. "Est-ce que c'est vraiment une grande perte pour les utilisateurs russophones? A mon avis, non", a affirmé Sergey Karjakin, actuel 18e joueur mondial. "Une nouvelle fois, nous sommes devenus témoins de la situation où des plateformes occidentales perdent leur public russe en raison de leur propre russophobie", a-t-il ajouté. Plusieurs réseaux sociaux comme Twitter, Facebook et Instagram ont été rendus inaccessibles en Russie et des dizaines de sites de médias ont été bloqués depuis le début de l'offensive russe en Ukraine. Aux termes de lois récemment votées, publier des informations sur le conflit considérées comme fausses par les autorités est puni de peines pouvant aller jusqu'à 15 ans de prison.