Ce texte, validé en dernière lecture, porte sur "des sanctions contre la censure visant des Russes ou des médias" du pays, a indiqué la Chambre basse du Parlement, la Douma, dans un communiqué.

Il doit permettre de sanctionner notamment "les limitations d'accès à des informations pour des raisons liées à la nationalité, la langue, l'origine" et rend possible le blocage "complet ou en partie" des sites incriminés.

La Douma précise que ces sanctions seront également possibles "en cas de discriminations contre le contenu de médias russes".

Les auteurs du texte avaient indiqué précédemment que la loi pourrait être utilisée contre des services étrangers, comme Twitter, Facebook et Youtube, car ces derniers ont été accusés par des médias russes "d'une vingtaine d'actes de discrimination" en 2020.

Twitter et Youtube apposent des étiquettes spéciales sur les profils ou sous les vidéos de médias d'Etat et agences de presses russes. En juin dernier, Facebook avait annoncé son intention de faire de même.

De son côté, Moscou a renforcé ces dernières années le tour de vis sur l'internet russe au nom de la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme. L'opposition dénonce en revanche une tentative de maîtriser le débat politique et d'étouffer les voix trop critiques. (Belga)

Ce texte, validé en dernière lecture, porte sur "des sanctions contre la censure visant des Russes ou des médias" du pays, a indiqué la Chambre basse du Parlement, la Douma, dans un communiqué. Il doit permettre de sanctionner notamment "les limitations d'accès à des informations pour des raisons liées à la nationalité, la langue, l'origine" et rend possible le blocage "complet ou en partie" des sites incriminés.La Douma précise que ces sanctions seront également possibles "en cas de discriminations contre le contenu de médias russes".Les auteurs du texte avaient indiqué précédemment que la loi pourrait être utilisée contre des services étrangers, comme Twitter, Facebook et Youtube, car ces derniers ont été accusés par des médias russes "d'une vingtaine d'actes de discrimination" en 2020.Twitter et Youtube apposent des étiquettes spéciales sur les profils ou sous les vidéos de médias d'Etat et agences de presses russes. En juin dernier, Facebook avait annoncé son intention de faire de même.De son côté, Moscou a renforcé ces dernières années le tour de vis sur l'internet russe au nom de la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme. L'opposition dénonce en revanche une tentative de maîtriser le débat politique et d'étouffer les voix trop critiques. (Belga)