QBMT est surtout connue pour son robot humanoïde Zora. Ces 18 derniers mois, l'entreprise a installé plus de 150 de ces machines dans des maisons de repos, hôpitaux, écoles accueillant des enfants autistes, mais aussi à l'hôtel Mariott de Gand, où les robots aident à des tâches répétitives.

Avant l'été encore, l'on avait appris que la japonaise Dai Nippon Printing (DNP), qui a créé sa propre division robotique en 2014, s'intéressait à Zora. Il était question que le logiciel de Zora soit utilisé par les robots de DNP. L'accord représenterait pour QBMT une croissance de son chiffre d'affaires de trois millions d'euros d'ici 2016. Le Japon deviendrait aussi directement l'un des principaux débouchés de l'entreprise.

"Notre force repose actuellement surtout dans le logiciel qui commande les robots à exécuter toutes sortes de travaux", déclare Fabrice Goffin, administrateur chez QBMT. "DNP s'intéresse donc au logiciel Zora que nous avons développé ces quatre dernières années dans nos bureaux d'Ostende et de Diepenbeek."

D'ici décembre, QBMT entend également mettre en oeuvre sa propre ligne d'assemblage en Belgique. Outre Zora, l'entreprise va promouvoir un nouveau venu qui ciblera le marché domestique. Selon l'entreprise, la robotique de services devient la nouvelle tendance technologique, et QBMT y joue d'ores et déjà un rôle de pionnier.

Pour l'instant, Goffin et le coadministrateur Tommy Deblieck se trouvent au Japon, où le contrat va être signé, mais où ils vont examiner aussi comment le logiciel fonctionne sur d'autres robots que Zora. Aujourd'hui, QBMT occupe 22 personnes, mais elle espère s'étendre encore en Australie et aux Etats-Unis, à présent qu'elle enregistre aussi de l'intérêt de ces régions.

QBMT est surtout connue pour son robot humanoïde Zora. Ces 18 derniers mois, l'entreprise a installé plus de 150 de ces machines dans des maisons de repos, hôpitaux, écoles accueillant des enfants autistes, mais aussi à l'hôtel Mariott de Gand, où les robots aident à des tâches répétitives.Avant l'été encore, l'on avait appris que la japonaise Dai Nippon Printing (DNP), qui a créé sa propre division robotique en 2014, s'intéressait à Zora. Il était question que le logiciel de Zora soit utilisé par les robots de DNP. L'accord représenterait pour QBMT une croissance de son chiffre d'affaires de trois millions d'euros d'ici 2016. Le Japon deviendrait aussi directement l'un des principaux débouchés de l'entreprise."Notre force repose actuellement surtout dans le logiciel qui commande les robots à exécuter toutes sortes de travaux", déclare Fabrice Goffin, administrateur chez QBMT. "DNP s'intéresse donc au logiciel Zora que nous avons développé ces quatre dernières années dans nos bureaux d'Ostende et de Diepenbeek."D'ici décembre, QBMT entend également mettre en oeuvre sa propre ligne d'assemblage en Belgique. Outre Zora, l'entreprise va promouvoir un nouveau venu qui ciblera le marché domestique. Selon l'entreprise, la robotique de services devient la nouvelle tendance technologique, et QBMT y joue d'ores et déjà un rôle de pionnier.Pour l'instant, Goffin et le coadministrateur Tommy Deblieck se trouvent au Japon, où le contrat va être signé, mais où ils vont examiner aussi comment le logiciel fonctionne sur d'autres robots que Zora. Aujourd'hui, QBMT occupe 22 personnes, mais elle espère s'étendre encore en Australie et aux Etats-Unis, à présent qu'elle enregistre aussi de l'intérêt de ces régions.