Depuis 2017, il est possible de changer facilement d'opérateur télécom. La procédure Easy Switch veille à ce que le nouvel opérateur résilie l'ancien contrat de l'utilisateur et à ce qu'il n'y ait pas de chevauchement entre l'ancien et le nouveau fournisseur, pour que le client ne s'acquitte pas d'un double abonnement. C'était déjà possible pour la téléphonie fixe et mobile, mais la procédure a alors été étendue à la TV numérique et à internet.

Trois années plus tard, il apparaît cependant que vingt pour cent seulement des changements s'effectuent via le système mis en place, comme le conclut l'IBPT dans un rapport. Tant le régulateur télécom que la ministre des télécommunications veulent donc améliorer les choses.

'Si l'utilisateur doit tout régler lui-même, il doit faire face à un travail administratif particulièrement important et à une certaine incertitude. Il n'empêche qu'on observe qu'après plus de trois ans, le système est encore et toujours peu connu du grand public', déclare De Sutter. 'Les opérateurs doivent communiquer eux aussi de manière plus claire à ce sujet. Car en principe, il s'agit d'un système 'opt out' (de retrait), par lequel la règle veut que ce soit le nouvel opérateur qui se charge du changement.'

Guérir les maladies de jeunesse

Easy Switch pâtit encore de maladies de jeunesse qui doivent encore être guéries. C'est ainsi qu'il est parfois malaisé pour les consommateurs de trouver leur Easy Switch ID. Mais il peut y avoir aussi des problèmes entre opérateurs.

L'IBP fait observer que les données de migration doivent être transmises plus simplement et que l'activation technique et l'interruption administrative doivent être mieux harmonisées. Il arrive que les données de migration ne soient pas non plus correctes. Le régulateur plaide donc pour un meilleur contrôle de ces données.

Pour résoudre les problèmes qui se posent et simplifier la méthode de migration d'un opérateur à l'autre, la ministre Petra De Sutter entend se concerter ces prochains mois avec l'IBPT. D'ici l'été, un plan devrait sortir en vue de mieux faire connaître Easy Switch et de rendre la procédure plus fructueuse.

Depuis 2017, il est possible de changer facilement d'opérateur télécom. La procédure Easy Switch veille à ce que le nouvel opérateur résilie l'ancien contrat de l'utilisateur et à ce qu'il n'y ait pas de chevauchement entre l'ancien et le nouveau fournisseur, pour que le client ne s'acquitte pas d'un double abonnement. C'était déjà possible pour la téléphonie fixe et mobile, mais la procédure a alors été étendue à la TV numérique et à internet.Trois années plus tard, il apparaît cependant que vingt pour cent seulement des changements s'effectuent via le système mis en place, comme le conclut l'IBPT dans un rapport. Tant le régulateur télécom que la ministre des télécommunications veulent donc améliorer les choses.'Si l'utilisateur doit tout régler lui-même, il doit faire face à un travail administratif particulièrement important et à une certaine incertitude. Il n'empêche qu'on observe qu'après plus de trois ans, le système est encore et toujours peu connu du grand public', déclare De Sutter. 'Les opérateurs doivent communiquer eux aussi de manière plus claire à ce sujet. Car en principe, il s'agit d'un système 'opt out' (de retrait), par lequel la règle veut que ce soit le nouvel opérateur qui se charge du changement.'Guérir les maladies de jeunesseEasy Switch pâtit encore de maladies de jeunesse qui doivent encore être guéries. C'est ainsi qu'il est parfois malaisé pour les consommateurs de trouver leur Easy Switch ID. Mais il peut y avoir aussi des problèmes entre opérateurs.L'IBP fait observer que les données de migration doivent être transmises plus simplement et que l'activation technique et l'interruption administrative doivent être mieux harmonisées. Il arrive que les données de migration ne soient pas non plus correctes. Le régulateur plaide donc pour un meilleur contrôle de ces données.Pour résoudre les problèmes qui se posent et simplifier la méthode de migration d'un opérateur à l'autre, la ministre Petra De Sutter entend se concerter ces prochains mois avec l'IBPT. D'ici l'été, un plan devrait sortir en vue de mieux faire connaître Easy Switch et de rendre la procédure plus fructueuse.