La première ministre Wilmès assiste à Davos au Forum Economique Mondial. Elle s'est dite très satisfaite de sa rencontre avec Zhang. Les bâtiments d'Alibaba au sein de l'aéroport de Liège devraient être opérationnels d'ici le premier semestre de 2021.

"Il ne s'agit pas uniquement de la mise en oeuvre d'un centre logistique, mais aussi d'un partenariat en vue de créer une économie locale à Liège et ailleurs en Belgique", a précisé Wilmès. L'arrivée d'Alibaba entraînera, selon elle, la création d'emplois directs et indirects: "Mais cela ira dans les deux sens car cela permettra aussi aux PME d'exporter vers la Chine pour avoir accès à un marché qu'il n'est pas facile d'approcher. Et c'est ce qui s'avère le plus intéressant pour nous."

Mais tout le monde n'est pas aussi ravi de l'arrivée d'Alibaba en Belgique. Certains craignent en effet des importations massives de produits chinois, et les défenseurs de l'environnement dénoncent une augmentation du trafic aérien et routier. Ils craignent que des milliers de camions soient nécessaires pour acheminer les colis à partir de la Chine, via la Belgique, dans toute l'Europe.

La première ministre Wilmès assiste à Davos au Forum Economique Mondial. Elle s'est dite très satisfaite de sa rencontre avec Zhang. Les bâtiments d'Alibaba au sein de l'aéroport de Liège devraient être opérationnels d'ici le premier semestre de 2021."Il ne s'agit pas uniquement de la mise en oeuvre d'un centre logistique, mais aussi d'un partenariat en vue de créer une économie locale à Liège et ailleurs en Belgique", a précisé Wilmès. L'arrivée d'Alibaba entraînera, selon elle, la création d'emplois directs et indirects: "Mais cela ira dans les deux sens car cela permettra aussi aux PME d'exporter vers la Chine pour avoir accès à un marché qu'il n'est pas facile d'approcher. Et c'est ce qui s'avère le plus intéressant pour nous."Mais tout le monde n'est pas aussi ravi de l'arrivée d'Alibaba en Belgique. Certains craignent en effet des importations massives de produits chinois, et les défenseurs de l'environnement dénoncent une augmentation du trafic aérien et routier. Ils craignent que des milliers de camions soient nécessaires pour acheminer les colis à partir de la Chine, via la Belgique, dans toute l'Europe.