Ces dernières années, le nombre de dépositions auprès de la police fédérale en matière de contenus à caractère pédopornographique en ligne a progressé de manière exponentielle. Les enquêteurs sont en effet passés de 2.500 notifications en 2015 à 18.000 trois années plus tard. L'année dernière, on en a recensé 15.000.

Le fait qu'elles soient si nombreuses, s'explique surtout parce que les plates-formes de médias sociaux telles Facebook et Twitter génèrent nettement plus de notifications. L'équipe policière, qui examine les images pédopornographiques en ligne, n'est constituée que de cinq personnes. Pour filtrer les milliers d'images et attribuer des priorités, l'équipe utilise une grande banque de données internationale contenant des images d'abus. Actuellement, elle met manuellement en correspondance ('match') les nouvelles notifications avec les vidéos et photos connues issues de la banque de données d'Interpol et évalue ainsi le degré d'urgence de chaque cas.

Grâce au nouveau logiciel, cette première analyse devrait se faire plus rapidement à partir de cette année. Le programme entrecroisera automatiquement les notifications avec les informations de la banque de données internationale d'Interpol. Un test devrait démarrer ce mois-ci. "Nous nous attendons à pas mal de bugs dans les premiers mois, mais à terme, le logiciel devrait nous permettre de gagner beaucoup de temps", explique Yves Goethals, chef de service de la section Child Abuse de la police fédérale.

Ces dernières années, le nombre de dépositions auprès de la police fédérale en matière de contenus à caractère pédopornographique en ligne a progressé de manière exponentielle. Les enquêteurs sont en effet passés de 2.500 notifications en 2015 à 18.000 trois années plus tard. L'année dernière, on en a recensé 15.000.Le fait qu'elles soient si nombreuses, s'explique surtout parce que les plates-formes de médias sociaux telles Facebook et Twitter génèrent nettement plus de notifications. L'équipe policière, qui examine les images pédopornographiques en ligne, n'est constituée que de cinq personnes. Pour filtrer les milliers d'images et attribuer des priorités, l'équipe utilise une grande banque de données internationale contenant des images d'abus. Actuellement, elle met manuellement en correspondance ('match') les nouvelles notifications avec les vidéos et photos connues issues de la banque de données d'Interpol et évalue ainsi le degré d'urgence de chaque cas.Grâce au nouveau logiciel, cette première analyse devrait se faire plus rapidement à partir de cette année. Le programme entrecroisera automatiquement les notifications avec les informations de la banque de données internationale d'Interpol. Un test devrait démarrer ce mois-ci. "Nous nous attendons à pas mal de bugs dans les premiers mois, mais à terme, le logiciel devrait nous permettre de gagner beaucoup de temps", explique Yves Goethals, chef de service de la section Child Abuse de la police fédérale.