La police de la capitale britannique va partager avec Facebook des images d'agents qui s'exercent avec des armes à feu. L'entreprise pourra ainsi mettre au point une technologie capable d'identifier la diffusion en direct d'une attaque.

Les images vidéo seront également envoyées au ministère de l'Intérieur, qui les partagera ensuite avec d'autres entreprises, qui veulent développer des technologies comparables, selon la police dans un communiqué.

Améliorer l'intelligence artificielle

L'objectif est d'identifier et de bloquer plus rapidement les diffusions en direct de fusillades. Lors de celle qui s'est déroulée à Christchurch, le tireur avait diffusé via internet les images de son attaque contre deux mosquées. Ces images avaient été visionnées en direct moins de deux cents fois, avait déclaré Facebook plus tôt cette année. Mais la vidéo de la tuerie qui avait fait 51 morts, avait été rediffusée plus largement par la suite.

Facebook déclare vouloir améliorer l'intelligence artificielle, afin qu'elle puisse identifier ce genre de diffusion en direct. La collaboration avec la police britannique devrait l'y aider.