Avec ces données, la police peut vérifier ce qu'un suspect était en train de faire au moment du délit. C'est ainsi qu'un haut-parleur intelligent peut avoir enregistré des fragments sonores lors d'un meurtre, mais il peut permettre aussi de contrôler l'alibi de quelqu'un qui déclare être resté seul chez lui. S'il a par exemple commandé une pizza via l'appareil connecté, il est possible de le retrouver dans le journal de ce dernier.

Amazon, qui produit les haut-parleurs intelligents Echo, a récemment annoncé qu'elle avait reçu au cours de la première moitié de cette année 72 pour cent de requêtes en plus de la part de police qu'en 2016, la première année où des chiffres étaient connus. Pour ce qui est de Google Nest, on enregistra également jusqu'à et y compris 2018 un nombre croissant de requêtes. Depuis 2019, la firme internet ne publie cependant plus de statistiques individuelles sur ses appareils connectés.

La police examine désormais les données des systèmes 'smart home' (habitation intelligente) de manière aussi routinière que celles issues du smartphone d'un suspect, selon Douglas Orr, chercheur en droit à l'université de North Georgia: "Les données des smartphones orientent souvent les policiers vers d'autres appareils, qu'ils examinent alors aussi."

Avec ces données, la police peut vérifier ce qu'un suspect était en train de faire au moment du délit. C'est ainsi qu'un haut-parleur intelligent peut avoir enregistré des fragments sonores lors d'un meurtre, mais il peut permettre aussi de contrôler l'alibi de quelqu'un qui déclare être resté seul chez lui. S'il a par exemple commandé une pizza via l'appareil connecté, il est possible de le retrouver dans le journal de ce dernier.Amazon, qui produit les haut-parleurs intelligents Echo, a récemment annoncé qu'elle avait reçu au cours de la première moitié de cette année 72 pour cent de requêtes en plus de la part de police qu'en 2016, la première année où des chiffres étaient connus. Pour ce qui est de Google Nest, on enregistra également jusqu'à et y compris 2018 un nombre croissant de requêtes. Depuis 2019, la firme internet ne publie cependant plus de statistiques individuelles sur ses appareils connectés.La police examine désormais les données des systèmes 'smart home' (habitation intelligente) de manière aussi routinière que celles issues du smartphone d'un suspect, selon Douglas Orr, chercheur en droit à l'université de North Georgia: "Les données des smartphones orientent souvent les policiers vers d'autres appareils, qu'ils examinent alors aussi."