Au fil des ans, Spamhaus s'est taillé la réputation d'une organisation de bénévoles qui aide à contrer les adresses IP à l'origine de spam (pourriels) avec l'aide de listes noires. Et aux Pays-Bas, des services d'hébergement et autres sont proposés par Cyberbunker, une entreprise installée dans un ancien bunker datant de la guerre froide. Cette entreprise n'impose aucune limite à ses clients, exception faite du stockage de matériel pédophile et terroriste. Manifestement, Spamhaus a récemment repris les adresses IP de Cyberbunker dans sa liste des adresses de spam, ce qui fait que de nombreux cyber-services ont bloqué le trafic en provenance de Cyberbunker.

Au cours du mois de mars, Spamhaus a été alors la cible d'une attaque 'déni de service' distribuée (attaque DDOS), attribuée à Cyberbunker. L'attaque DDOS s'est distinguée par une agression ciblée des serveurs DNS de Spamhaus avec des flux de données inédits caractérisés par des débits allant jusqu'à 300 Gbps. Une attaque DDOS a en général pour but de rendre un site inaccessible en le bombardant littéralement d'un très grand nombre de demandes d'accès ou en le submergeant de données. Spamhaus aurait résisté à l'attaque en faisant appel notamment à l'infrastructure de tiers (dont Google, d'après les rumeurs). Cinq forces de police se concentreraient par ailleurs sur cette affaire.

Dans une interview accordée au New York Times, un porte-parole des agresseurs aurait accusé Spamhaus 'd'influence abusive'. Du reste, 'personne n'a jamais chargé Spamhaus de déterminer ce qui peut se trouver sur internet ou non. L'organisation s'est mise elle-même dans cette position en se faisant passer pour une combattante du spam.'

Au fil des ans, Spamhaus s'est taillé la réputation d'une organisation de bénévoles qui aide à contrer les adresses IP à l'origine de spam (pourriels) avec l'aide de listes noires. Et aux Pays-Bas, des services d'hébergement et autres sont proposés par Cyberbunker, une entreprise installée dans un ancien bunker datant de la guerre froide. Cette entreprise n'impose aucune limite à ses clients, exception faite du stockage de matériel pédophile et terroriste. Manifestement, Spamhaus a récemment repris les adresses IP de Cyberbunker dans sa liste des adresses de spam, ce qui fait que de nombreux cyber-services ont bloqué le trafic en provenance de Cyberbunker.Au cours du mois de mars, Spamhaus a été alors la cible d'une attaque 'déni de service' distribuée (attaque DDOS), attribuée à Cyberbunker. L'attaque DDOS s'est distinguée par une agression ciblée des serveurs DNS de Spamhaus avec des flux de données inédits caractérisés par des débits allant jusqu'à 300 Gbps. Une attaque DDOS a en général pour but de rendre un site inaccessible en le bombardant littéralement d'un très grand nombre de demandes d'accès ou en le submergeant de données. Spamhaus aurait résisté à l'attaque en faisant appel notamment à l'infrastructure de tiers (dont Google, d'après les rumeurs). Cinq forces de police se concentreraient par ailleurs sur cette affaire.Dans une interview accordée au New York Times, un porte-parole des agresseurs aurait accusé Spamhaus 'd'influence abusive'. Du reste, 'personne n'a jamais chargé Spamhaus de déterminer ce qui peut se trouver sur internet ou non. L'organisation s'est mise elle-même dans cette position en se faisant passer pour une combattante du spam.'