Le fondateur et directeur général du site, Tim Stokely, avait lié cette décision initiale à la menace de grandes banques de mettre un terme à leurs relations avec OnlyFans, par crainte de voir leur réputation entachée. "Nous avons réuni les garanties nécessaires pour soutenir notre communauté diverse de créateurs et avons suspendu le changement de réglementation prévu pour le 1er octobre", a tweeté OnlyFans. "OnlyFans fait front pour l'inclusion et nous continuerons à offrir un hébergement à tous les créateurs."

Fondé en 2016 au Royaume-Uni, OnlyFans a décollé à la faveur de la pandémie de coronavirus, qui a maintenu chez eux des centaines de millions d'internautes. La plateforme revendique aujourd'hui plus de 150 millions d'utilisateurs, un chiffre multiplié par plus de 15 en deux ans seulement. OnlyFans dit compter plus de 1,5 million de créateurs de contenu, auxquels le site dit reverser plus de 5 milliards de dollars par an. Sur le site, les "fans" peuvent payer pour s'abonner aux profils qui les intéressent et avoir ainsi accès à des contenus mis à jour selon différentes périodicités.

Dans une interview au Financial Times publiée mardi, Tim Stokely avait notamment accusé la banque américaine BNY Mellon d'avoir refusé d'effectuer des virements de comptes d'utilisateurs à ceux de créateurs. "Nous n'avions pas le choix", avait-il alors dit de la décision de bannir "tout contenu sexuellement explicite" mais pas la nudité.

Le fondateur et directeur général du site, Tim Stokely, avait lié cette décision initiale à la menace de grandes banques de mettre un terme à leurs relations avec OnlyFans, par crainte de voir leur réputation entachée. "Nous avons réuni les garanties nécessaires pour soutenir notre communauté diverse de créateurs et avons suspendu le changement de réglementation prévu pour le 1er octobre", a tweeté OnlyFans. "OnlyFans fait front pour l'inclusion et nous continuerons à offrir un hébergement à tous les créateurs." Fondé en 2016 au Royaume-Uni, OnlyFans a décollé à la faveur de la pandémie de coronavirus, qui a maintenu chez eux des centaines de millions d'internautes. La plateforme revendique aujourd'hui plus de 150 millions d'utilisateurs, un chiffre multiplié par plus de 15 en deux ans seulement. OnlyFans dit compter plus de 1,5 million de créateurs de contenu, auxquels le site dit reverser plus de 5 milliards de dollars par an. Sur le site, les "fans" peuvent payer pour s'abonner aux profils qui les intéressent et avoir ainsi accès à des contenus mis à jour selon différentes périodicités. Dans une interview au Financial Times publiée mardi, Tim Stokely avait notamment accusé la banque américaine BNY Mellon d'avoir refusé d'effectuer des virements de comptes d'utilisateurs à ceux de créateurs. "Nous n'avions pas le choix", avait-il alors dit de la décision de bannir "tout contenu sexuellement explicite" mais pas la nudité.