Voilà du moins ce qui ressort de l'étude annuelle Women in Work Index du cabinet de consultance PWC. Dans cet index, la Belgique a reculé de la dixième à la douzième place. Le 8 mars, ce sera la Journée Internationale de la Femme, et on constate qu'il y a encore pas mal de pain sur la planche dans ce domaine.

Abordons d'abord les généralités. La crise du COVID de ces dernières années a fait en sorte que 5,1 millions de femmes en plus se sont retrouvées sans travail dans le monde. Il y a aussi 5,2 millions de femmes en moins sur le marché du travail. En principe, on en est revenu au niveau mondial au niveau de 2017, selon PWC. Au point de vue de la répartition des tâches, on observe également un solide recul. Alors qu'avant la pandémie, les femmes consacraient encore en moyenne six heures de plus dans des tâches non rétribuées, beaucoup sont passées à une carrière à temps plein durant la pandémie. Pensons ici aux enfants qui, à la maison, profitent de l'enseignement à distance, et aux femmes qui 'peuvent effectuer des tâches ménagères, parce qu'elles travaillent de toute façon chez elles'. En général, la pandémie a accentué l'inégalité entre les hommes et les femmes, ce qui fait que davantage de femmes que d'hommes ont dû quitter le marché du travail.

En Belgique

Si on considère notre pays, on observe qu'il a reculé de la dixième à la douzième place au Women in Work Index reprenant 33 pays de l'OCDE. Cela est principalement dû à une participation moindre des femmes sur le marché du travail belge. Celle-ci est passée de 64,9 % en 2019 à 64,5 % fin 2020. Le chômage chez les femmes a, lui, grimpé de 5,0 à 5,4 %.

'Ce recul au Women in Work Index tient aussi compte d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, qui suivent une courbe inverse', affirme Griet Helsen, Partner chez PwC Belgique, dans un communiqué de presse.

Ecart salarial

D'autre part, l'écart salarial continue de se réduire dans notre pays pour passer de 5,8 % en 2019 à 5 % un an plus tard. Ici, nous nous retrouvons du reste parmi les trois meilleurs élèves de la classe avec un écart salarial nettement inférieur à la moyenne de l'OCDE, à savoir 13,7 %.

C'est la dixième fois que PWC élabore cet index, mais c'est la première année où un recul est enregistré. En moyenne, le COVID-19 a ralenti d'au moins deux ans le progrès dans le domaine de l'égalité des genres au travail. C'est la Nouvelle-Zélande qui occupe la première place de l'Index en présentant l'écart des genres le plus faible, avant le Luxembourg et la Slovénie.

Voilà du moins ce qui ressort de l'étude annuelle Women in Work Index du cabinet de consultance PWC. Dans cet index, la Belgique a reculé de la dixième à la douzième place. Le 8 mars, ce sera la Journée Internationale de la Femme, et on constate qu'il y a encore pas mal de pain sur la planche dans ce domaine.Abordons d'abord les généralités. La crise du COVID de ces dernières années a fait en sorte que 5,1 millions de femmes en plus se sont retrouvées sans travail dans le monde. Il y a aussi 5,2 millions de femmes en moins sur le marché du travail. En principe, on en est revenu au niveau mondial au niveau de 2017, selon PWC. Au point de vue de la répartition des tâches, on observe également un solide recul. Alors qu'avant la pandémie, les femmes consacraient encore en moyenne six heures de plus dans des tâches non rétribuées, beaucoup sont passées à une carrière à temps plein durant la pandémie. Pensons ici aux enfants qui, à la maison, profitent de l'enseignement à distance, et aux femmes qui 'peuvent effectuer des tâches ménagères, parce qu'elles travaillent de toute façon chez elles'. En général, la pandémie a accentué l'inégalité entre les hommes et les femmes, ce qui fait que davantage de femmes que d'hommes ont dû quitter le marché du travail.Si on considère notre pays, on observe qu'il a reculé de la dixième à la douzième place au Women in Work Index reprenant 33 pays de l'OCDE. Cela est principalement dû à une participation moindre des femmes sur le marché du travail belge. Celle-ci est passée de 64,9 % en 2019 à 64,5 % fin 2020. Le chômage chez les femmes a, lui, grimpé de 5,0 à 5,4 %.'Ce recul au Women in Work Index tient aussi compte d'autres pays, comme la Grande-Bretagne, qui suivent une courbe inverse', affirme Griet Helsen, Partner chez PwC Belgique, dans un communiqué de presse.D'autre part, l'écart salarial continue de se réduire dans notre pays pour passer de 5,8 % en 2019 à 5 % un an plus tard. Ici, nous nous retrouvons du reste parmi les trois meilleurs élèves de la classe avec un écart salarial nettement inférieur à la moyenne de l'OCDE, à savoir 13,7 %.C'est la dixième fois que PWC élabore cet index, mais c'est la première année où un recul est enregistré. En moyenne, le COVID-19 a ralenti d'au moins deux ans le progrès dans le domaine de l'égalité des genres au travail. C'est la Nouvelle-Zélande qui occupe la première place de l'Index en présentant l'écart des genres le plus faible, avant le Luxembourg et la Slovénie.