Voilà ce qui ressort d'un document qu'a pu consulter The Intercept. De ce document, il ne semble pas y avoir de lien direct entre cette collaboration et la porte dérobée récemment découverte chez Juniper. C'est via une porte dérobée probablement placée par la NSA que des pirates ont pu accéder aux appareils de réseau de Juniper.

Pour les entreprises, Juniper est un acteur important, puisqu'il fournit de l'équipement de réseau à des banques et à l'Union européenne notamment.

La collaboration entre la NSA et le GCHQ existe depuis 2011 déjà. Les deux services de renseignements jugent Juniper intéressant, parce que les routeurs de cette entreprise 'se caractérisent par une haute densité au niveau mondial'.

Même s'il semble ne pas y avoir de lien direct entre les piratages récemment découverts, il apparaît que Juniper figurait sur la liste des cibles de la NSA. Depuis 2011, beaucoup de choses peuvent avoir cependant changé, qui ne sont pas abordées dans ce document. Le code découvert ce mois-ci dans le software de Juniper y était depuis 2012 - le document de The Intercept n'exclut donc pas une implication des services secrets dans l'installation de la porte dérobée.

Voilà ce qui ressort d'un document qu'a pu consulter The Intercept. De ce document, il ne semble pas y avoir de lien direct entre cette collaboration et la porte dérobée récemment découverte chez Juniper. C'est via une porte dérobée probablement placée par la NSA que des pirates ont pu accéder aux appareils de réseau de Juniper. Pour les entreprises, Juniper est un acteur important, puisqu'il fournit de l'équipement de réseau à des banques et à l'Union européenne notamment. La collaboration entre la NSA et le GCHQ existe depuis 2011 déjà. Les deux services de renseignements jugent Juniper intéressant, parce que les routeurs de cette entreprise 'se caractérisent par une haute densité au niveau mondial'. Même s'il semble ne pas y avoir de lien direct entre les piratages récemment découverts, il apparaît que Juniper figurait sur la liste des cibles de la NSA. Depuis 2011, beaucoup de choses peuvent avoir cependant changé, qui ne sont pas abordées dans ce document. Le code découvert ce mois-ci dans le software de Juniper y était depuis 2012 - le document de The Intercept n'exclut donc pas une implication des services secrets dans l'installation de la porte dérobée.