L'outil de traduction de Meta, la maison mère de Facebook, est désormais open source. Cela doit surtout avoir un impact pour les utilisateurs parlant des langues moins répandues. Les systèmes de traduction automatique vers l'anglais ou le chinois sont déjà bien avancés par exemple, mais disons que pour le basque ou même le néerlandais, en toute honnêteté, c'est déjà bien plus compliqué de trouver de bonnes traductions automatiques. Le modèle global d'intelligence artificielle (IA) de Meta devrait faire une différence.

D'après Meta, le projet "No Languages Left Behind" permettrait de traduire 200 langues, y compris celles qui sont moins répandues. La nouvelle IA va d'abord être utilisée sur Facebook et sur Instagram, avant d'être déployée éventuellement dans le "métaverse", le monde virtuel que Meta est en train de façonner. En rendant le modèle open source, le PDG Mark Zuckerberg espère aider à surmonter les barrières de communication, comme il l'a déclaré dans un poste Facebook.

L'outil de traduction de Meta, la maison mère de Facebook, est désormais open source. Cela doit surtout avoir un impact pour les utilisateurs parlant des langues moins répandues. Les systèmes de traduction automatique vers l'anglais ou le chinois sont déjà bien avancés par exemple, mais disons que pour le basque ou même le néerlandais, en toute honnêteté, c'est déjà bien plus compliqué de trouver de bonnes traductions automatiques. Le modèle global d'intelligence artificielle (IA) de Meta devrait faire une différence. D'après Meta, le projet "No Languages Left Behind" permettrait de traduire 200 langues, y compris celles qui sont moins répandues. La nouvelle IA va d'abord être utilisée sur Facebook et sur Instagram, avant d'être déployée éventuellement dans le "métaverse", le monde virtuel que Meta est en train de façonner. En rendant le modèle open source, le PDG Mark Zuckerberg espère aider à surmonter les barrières de communication, comme il l'a déclaré dans un poste Facebook.