La combinaison spatiale a subi sa première mise à niveau importante depuis quasiment quarante ans. Grâce à divers ajustements, les astronautes pourront se mouvoir plus facilement avec cet équipement, qui sera aussi moins vulnérable. Mais les principales améliorations résident dans le sac à dos spécial. C'est ici que sera géré le circuit électrique et que seront assurés la communication, l'alimentation en oxygène et la régulation de la température. Certains éléments ont été développés par l'intelligence artificielle.

Robuste et léger

La mise au point de ce genre de sac à dos est une tâche compliquée. Elle nécessite un matériel qui doit résister à d'intenses forces g et aux vibrations générées lors du lancement de la fusée, tout en étant léger.

Comme la NASA souhaite utiliser l'équipement dans quatre ans déjà lors de la mission vers la lune, il ne reste plus suffisamment de temps pour palabrer des semaines durant sur la forme idéale et sur la fonction de chaque composant. En lieu et place, les ingénieurs concentrent leur attention sur le développement d'un logiciel de design capable de présenter à un rythme nettement plus rapide de nouveaux concepts grâce à l'intelligence artificielle.

Sélection naturelle

Ce mode de conception est aussi appelé generative design: le logiciel doit composer avec un certain nombre de conditions (comme la taille maximale, la température et le poids) et proposer des concepts dans ce cadre. La NASA exploite en outre des generative adversarial networks, où deux algorithmes s'affrontent dans une sorte de compétition et où celui qui présente la meilleure solution, l'emporte. C'est sur cette base que se poursuit la sélection, selon un processus comparable à la sélection naturelle.

La combinaison spatiale a subi sa première mise à niveau importante depuis quasiment quarante ans. Grâce à divers ajustements, les astronautes pourront se mouvoir plus facilement avec cet équipement, qui sera aussi moins vulnérable. Mais les principales améliorations résident dans le sac à dos spécial. C'est ici que sera géré le circuit électrique et que seront assurés la communication, l'alimentation en oxygène et la régulation de la température. Certains éléments ont été développés par l'intelligence artificielle.La mise au point de ce genre de sac à dos est une tâche compliquée. Elle nécessite un matériel qui doit résister à d'intenses forces g et aux vibrations générées lors du lancement de la fusée, tout en étant léger.Comme la NASA souhaite utiliser l'équipement dans quatre ans déjà lors de la mission vers la lune, il ne reste plus suffisamment de temps pour palabrer des semaines durant sur la forme idéale et sur la fonction de chaque composant. En lieu et place, les ingénieurs concentrent leur attention sur le développement d'un logiciel de design capable de présenter à un rythme nettement plus rapide de nouveaux concepts grâce à l'intelligence artificielle.Ce mode de conception est aussi appelé generative design: le logiciel doit composer avec un certain nombre de conditions (comme la taille maximale, la température et le poids) et proposer des concepts dans ce cadre. La NASA exploite en outre des generative adversarial networks, où deux algorithmes s'affrontent dans une sorte de compétition et où celui qui présente la meilleure solution, l'emporte. C'est sur cette base que se poursuit la sélection, selon un processus comparable à la sélection naturelle.